Postdoctorant en géochimie et minéralogie expérimentale pour les georessources (H/F)
Référence : UMR5563-GLEPOK-001
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 31400 TOULOUSE (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 2 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels entre 3041 et 4216€ bruts mensuels selon expérience € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Missions :
Nous recherchons un postdoctorant dans le cadre du projet ORGMET du programme PEPR Sous-Sol, mené par un consortium de quatre laboratoires français : GET, INEEL/ESRF, LFCR et IPREM (https://www.soussol-bien-commun.fr/fr/appel-projets-2024/orgmet-role-du-carbone-organique-dans-formation-des-ressources-des-metaux ). Le projet vise à répondre à l'une des questions majeures concernant les georessources : le rôle du carbone organique dans la formation et l'évolution des gisements de de métaux stratégiques dans les bassins sédimentaires.
Le postdoctorant assurera une partie essentielle de travail expérimental du work package WP1 du projet qui vise à étudier les réactions entre le fluide hydrothermal métallifère et le carbone organique. Nous mettrons en œuvre une méthodologie innovante de spectroscopie in situ et modélisation physico-chimique. En combinant différents outils de spectroscopie Raman et de spectroscopie aux rayons X sur synchrotron (cellules à enclume de diamant, capillaires en silice fondue et réacteurs hydrothermaux), ainsi que des mesures de solubilité et de cinétique, nous déterminerons la spéciation moléculaire et les vitesses des réactions entre le soufre, le carbone et les métaux dans le fluide hydrothermal.
Les nouvelles données obtenues seront transposées au contexte des gisements sédimentaires et hydrothermaux-magmatiques de métaux stratégiques dans les Pyrénées. En tirant parti de la synergie entre la physique, la chimie et les géosciences, nous espérons mettre au point de nouveaux traceurs géochimiques permettant de mieux déterminer les sources de métaux, les mécanismes de dépôt, les flux de fluides et la localisation, afin de quantifier le véritable rôle du carbone organique dans la formation des ressources minérales. Le postdoctorant travaillera au sein de l'environnement interdisciplinaire d'ORGMET, en collaboration avec les laboratoires partenaires de Toulouse, Grenoble, Pau et à l'étranger qui disposent d'outils complémentaires.
Activités :
Le postdoctorant assurera une partie essentielle de travail expérimental de la tâche WP1 du projet qui vise à étudier les réactions entre le fluide hydrothermal métallifère et le carbone organique. Il ou elle mettra en œuvre une méthodologie innovante de spectroscopie in situ et modélisation physico-chimique. Il ou elle utilisera différents outils de spectroscopie Raman et de spectroscopie aux rayons X sur synchrotron (cellules à enclume de diamant, capillaires en silice fondue et réacteurs hydrothermaux), ainsi que des mesures de solubilité et de cinétique, afin de déterminer la spéciation moléculaire et les vitesses des réactions entre le soufre, le carbone et les métaux dans le fluide hydrothermal.
Contexte de travail :
Le postdoctorant sera recruté dans le cadre du projet ORGMET du programme PEPR Sous-Sol, mené par un consortium de quatre laboratoires français : GET, INEEL/ESRF, LFCR et IPREM (https://www.soussol-bien
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Profil recherché
Competences :
Les candidats doivent être titulaires, au moment de leur candidature, d'un doctorat en géosciences (y compris (bio)géochimie, minéralogie/cristallographie ou géochimie expérimentale/isotopique/pétrologie), en chimie, en physique ou en sciences des matériaux. Nous recherchons une personne très motivée, ayant une expérience en spectroscopie et en chimie analytique, et qui apprécie un travail expérimental, analytique et de modélisation. Le candidat doit posséder des connaissances suffisantes en chimie aqueuse minérale et en thermodynamique. Des connaissances en chimie organique seraient un atout. La préférence sera donnée aux jeunes candidats, ayant moins de 2 à 3 ans d'expérience postdoctorale, mais des candidats exceptionnels plus expérimentés pourront également être considérés. Les candidats doivent avoir une bonne maîtrise de l'anglais. Bien que la connaissance du français ne soit pas obligatoire au démarrage, le postdoctorant pourrait apprendre le français parlé et écrit pendant la durée de son contrat.
Contraintes et risques :
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur