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Thèse en cryptographie (H/F) : Théorie et pratique de la cryptanalyse différentielle d’ordre supérieure

Référence : UMR8100-LOUGOU-003

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 78035 VERSAILLES (France)
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Date limite de candidature : 13/06/2026

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat

    CDD de 3 ans

  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Sujet de thèse :
L’objet de cette thèse est l’amélioration et la compréhension des attaques de type « cryptanalyse différentielle d’ordre supérieur ». Pour ce faire, les pistes envisagées sont les suivantes.

Vision algébrique et probabiliste. L’objectif consiste à concilier la vision algébrique des composants avec la vision probabiliste des transitions possibles, comme cela est généralement fait en cryptanalyse différentielle ou linéaire.

Formalisme mathématique. Un des travaux dans cette thèse consistera à simplifier le formalisme mathématique et à définir des objets adaptés à l’approche effective, que ce soit pour construire des preuves de résistance ou pour chercher des distingueurs par différentielle d’ordre supérieur à l’aide d’algorithmes dédiés.

Algorithmes dédiés pour la recherche d’attaque. Il s'agira de concevoir des algorithmes dédiés à la recherche de distingueurs par différentielle d’ordre supérieur ayant un biais donné. Des premières idées ont été élaborées dans la littérature en se fondant notamment sur des heuristiques entre chaque tour du chiffrement qui perdent en fiabilité à mesure que le nombre de tours augmente. Il conviendra donc d’exploiter en machine une représentation plus fine et plus pertinente dans le but de se passer le plus possible d’heuristiques dans la recherche de distingueurs.

Théorie des différentielles d’ordre supérieur. L'article fondateur de Lai soulève pléthore de questions, certaines n’ayant, à notre connaissance, jamais été explicitées. L’un des objectifs de cette thèse est également de chercher à y répondre.
Contexte :
Le doctorant sera intégré dans l'équipe 'Cryptologie et sécurité de l'information' du laboratoire LMV (UMR CNRS 8100). Il sera encadré par Yann Rotella (HDR) et Jules Baudrin (laboratoire LMV), avec des points très réguliers sur l'avancement des recherches, et le suivi de la formation sera effectué dans le cadre de l'ED STIC, en s'appuyant en outre sur le comité de suivi individuel de la thèse.

Profil recherché

Contraintes et risques :
Le poste se situe dans un secteur relevant de la protection du potentiel scientifique et technique (PPST), et nécessite donc, conformément à la réglementation, que votre arrivée soit autorisée par l'autorité compétente du MESR.

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
  • Spécialisation Formations générales

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Chercheuse / Chercheur

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