Thèse en microfluidique et géosciences H/F

Référence : UMR7327-MARROU0-074

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 45071 ORLEANS (France)
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Date limite de candidature : 26/03/2026

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat

    CDD de 3 ans

  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 2300,00 € bruts mensuels € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Sujet de thèse :
Au CNRS, à l'ISTO, l’objectif principal de la thèse est de quantifier le rôle du snap-off dans le piégeage résiduel et d’en améliorer la prédiction. Les questions scientifiques abordées incluent notamment l’influence du rapport de viscosité entre fluides ; le rôle de la connectivité du réseau de pores ; la possibilité de détecter et quantifier ces phénomènes via une réponse géo-électrique.

Contexte :
L’utilisation du sous-sol pour des applications environnementales et industrielles, telles que le stockage géologique du CO₂ ou la dépollution des aquifères, implique des écoulements multiphasiques complexes dans les milieux poreux. Malgré leur importance, les mécanismes contrôlant le piégeage résiduel des fluides restent encore mal compris, ce qui limite nos capacités prédictives à l’échelle des sites naturels.
Cette thèse s’inscrit dans ce contexte et vise à mieux comprendre le piégeage résiduel des contaminants organiques, en particulier les liquides non aqueux (NAPL), qui constituent une source majeure de pollution durable des eaux souterraines. Un mécanisme clé de ce piégeage est le snap-off, phénomène de fragmentation du fluide en gouttelettes au niveau des constrictions des pores.

Méthodologie
Le travail reposera sur une approche expérimentale combinant :
- Microfluidique pour les géosciences (Roman et al., 2025), afin d’observer les écoulements à l’échelle du pore, allant de géométries simples (constrictions isolées) jusqu’à des réseaux de pores complexes ;
- Analyse d’images et micro-PIV (Vélocimétrie par Images de Particules) pour caractériser les champs de vitesse et les régimes d’écoulement ;
- Mesures géo-électriques intégrées sur puces microfluidiques, une technique pionnière développée à l’ISTO (Rembert et al., 2023);
- Comparaison des données expérimentales aux modèles numériques existants (Soulaine et al., 2021) et développement de nouveaux critères de snap-off.

Profil du candidat : Diplôme de master (ou école d’ingénieur), formation en ingénierie, géosciences, physique, ou mécanique des fluides. Intérêt pour les écoulements multiphasiques, la microfluidique et/ou les méthodes géophysiques. Goût prononcé pour la recherche et le travail de laboratoire requis.
Soft skills : rigueur, curiosité scientifique, qualité rédactionnelle.

Pour postuler, envoyez CV, lettre de motivation, contact(s) ou lettre(s) de référence, notes de master

Institut des Sciences de la Terre d’Orléans (ISTO) : la thèse se déroulera à l’ISTO, au sein d’un environnement de recherche dynamique, interdisciplinaire et international. Le ou la doctorant·e travaillera sur la plateforme NanoµLab, en interaction étroite avec d’autres chercheurs, doctorants et post-doctorants.


Profil recherché

Contraintes et risques :
Déplacements : des missions pour des conférences, workshops, écoles thématiques sont prévues.


Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
  • Spécialisation Formations générales

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Chercheuse / Chercheur

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