Thèse en modélisation du climat (H/F) : Modélisation de l’injection d’aérosols stratosphériques et impa
Référence : UMR3589-PIENAB-001
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 31057 TOULOUSE (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Malgré les efforts entrepris pour limiter le réchauffement climatique, notamment depuis l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris, le rythme actuel des émissions de gaz à effet de serre nous conduirait à dépasser au cours des prochaines décennies le seuil de réchauffement de +2.0°C par rapport au niveau préindustriel (UNEP Gap Report 2024). Cette situation suscite ainsi un intérêt croissant pour les méthodes d’intervention climatique et en particulier pour la modification du rayonnement solaire (SRM). Cependant, les impacts de la SRM, restent aujourd’hui mal quantifiés, avec de fortes incertitudes liées aux effets non-intentionnels comme des modifications sur les précipitations, des effets sur l'ozone stratosphérique, des effets supplémentaires en cas d’arrêt d’application, et d’autres conséquences potentielles inattendues sur le système climatique. En particulier, à l’échelle régionale, les conséquences sur la France de l’application de la SRM dans le monde sont aujourd’hui inconnues. Parmi les méthodes de SRM, l’injection d’aérosols stratosphériques (SAI) est une des techniques les plus envisagées, et mérite donc d’être étudiée en particulier.
L’objectif de cette thèse sera ainsi d’estimer et comprendre les effets de l’application de méthodes d’intervention climatique basées sur la SAI sur le climat de la France. Pour cela, la personne retenue utilisera une approche de modélisation climatique multi-échelle, du global au régional, permettant dans un premier temps de réaliser des simulations globales avec et sans injection d’aérosols stratosphériques dans le monde, puis dans un deuxième temps d’appliquer une descente d’échelle au niveau de la France avec un modèle de climat régional piloté par ces simulations globales. Ces simulations régionales permettront d’étudier à fine échelle les impacts sur le climat de la France, aussi bien en terme de climat moyen que de phénomènes extrêmes (vagues de chaleur, précipitations intenses, ...).
Les modèles utilisés seront les modèles de climat du CNRM global (Séférian et al. 2019) et régional (Nabat et al. 2020, Caillaud et al. 2021). Ces modèles incluent déjà les principales composantes du système climatique, mais il leur manque aujourd’hui une représentation explicite des aérosols stratosphériques. Une première phase de la thèse consistera donc à implémenter dans ces modèles un module d’aérosols stratosphériques (comme celui de Chabrillat et al. 2025), permettant ainsi de reproduire les injections envisagées dans les méthodes d’intervention climatique, et d’améliorer ainsi les schémas actuels d’aérosols et de chimie contenus dans la librairie ACLIB, pour leur donner la capacité de répondre à l’objectif de la thèse (Tilmes et al. 2026). La deuxième phase de la thèse sera consacrée à la réalisation et l’analyse des simulations climatiques avec et sans SAI.
Contexte :
Ce sujet de thèse sera financé par le projet ANR GEOSIC inclut dans le p
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Contraintes et risques :
Pas de contraintes ou risques particuliers
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur