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Thèse (H/F) - Amélioration des procédés de bio-précipitation de minéraux carbonatés via une approche mi

Référence : UPR8001-PIEJOS-008

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 31031 TOULOUSE (France)
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Date limite de candidature : 21/08/2026

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat

    CDD de 3 ans

  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 2300,00 € mensuel brut € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Sujet de thèse :
La bio-précipitation de minéraux carbonatés (Microbially Induced Calcite Precipitation, MICP) est un procédé utilisé dans le domaine de la géotechnique et de la préservation du patrimoine pour améliorer les propriétés mécaniques de sols peu cohésifs et milieux poreux granulaires ou pour cicatriser des fractures qui se forment dans les roches ou les bétons. En substitution à d’autres matériaux cimentaires, cette technique apparaît comme une alternative bas carbone d’ingénierie environnementale durable.
Les bactéries uréolytiques, en particulier, induisent la précipitation de carbonate de calcium via la consommation d’urée et une hausse concomitante du pH au voisinage de la membrane des cellules. La précipitation peut être homogène ou hétérogène dans le milieu poreux, mais ce sont les minéraux qui précipitent au contact entre 2 grains qui renforcent les propriétés mécaniques du milieu.
L’objectif de cette thèse est de mieux comprendre le processus de bio-précipitation, avec un focus sur la distribution spatiale des bactéries et de la croissance des bio-minéraux au contact des grains. Pour y parvenir, le/la doctorant(e) qualifiera les paramètres intervenant dans la bio-précipitation: transport des réactifs et des bactéries, propriétés biologiques, et propriétés de surface des matériaux. L’approche proposée est centrée sur des expériences de microfluidique sur des milieux poreux modèles micro-fabriqués, qui seront complétées par des écoulements réactifs sur des colonnes de matériau granulaire pour valider ou entrevoir les limites de l’approche 2D. Le programme de travail inclut : (i) la fabrication de micro-modèles de complexité croissante ; (ii) la fonctionnalisation de ces micro-modèles pour atteindre des propriétés de surface favorables à l’adhésion des bactéries et à la croissance des minéraux aux contacts entre grains ; (iii) le développement de méthodes de mesure et de suivi du pH in situ ; et (iv) le traitement des données (analyse d’images).

Le profil attendu est celui d’un(e) étudiant(e) ayant de solides bases chimie-physique, géosciences environnementales, physique des fluides ou physique pour le vivant, ayant un goût pour les techniques de fabrication, le développement expérimental et le travail pluridisciplinaire. Une expérience en microfluidique et des compétences en imagerie et traitement d’images sont un plus. Le/la candidat(e) devra faire preuve d’une capacité de travail en équipe, de curiosité scientifique et d’esprit de synthèse.

Mots-clés : microfluidique, bio-précipitation, milieu poreux, MICP
Contexte :
La thèse se déroulera au Laboratoire d'Analyse et d'Architecture des Systèmes (LAAS) dans l’équipe MechaBioFluidics qui a une forte expertise en microfluidique et microfabrication (plateforme de technologie du réseau national ReNaTech), en co-direction avec le Laboratoire Géosciences Environnement Toulouse (GET) dans l’équipe réactivité aux interfaces et biogé
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...

Profil recherché

Contraintes et risques :

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
  • Spécialisation Formations générales

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Chercheuse / Chercheur

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