Thèse (H/F) – Surveillance éparse de la santé des structures à l’aide d’une modélisation fondée sur les
Référence : UMR8006-DIMGOU-003
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 75013 PARIS 13 (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 2300,00 € bruts mensuels € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Informations pratiques
- Durée : 36 mois
- Début : flexible entre mai-septembre 2026 (financement ANR acquis)
- Lieu : Laboratoire PIMM, ENSAM, Paris, France
- Encadrants : Dimitri Goutaudier (chargé de recherche CNRS) et Marc Rébillat (maître de conférences, HDR, ENSAM)
- Salaire : selon la réglementation en vigueur
- Collaboration internationale : possible avec l’EPFL (Suisse), des séjours de recherche courts pourraient être organisés.
Profil recherché
- Diplôme d’ingénieur ou Master 2 dans au moins l’une des disciplines suivantes : mécanique numérique, calcul scientifique, intelligence artificielle guidée par la physique.
- Intérêt pour la surveillance intelligente des systèmes mécaniques, la réduction de modèles, l’assimilation de données et l’intelligence artificielle.
- Motivation pour rejoindre un projet de recherche interdisciplinaire incluant des activités théoriques, numériques et expérimentales.
Compétences attendues
- Bases solides en calcul scientifique (méthodes numériques pour les EDP, algèbre linéaire)
- Maîtrise d’un langage de programmation scientifique : MATLAB ou Python.
Contexte
La surveillance de l’intégrité des structures (Structural Health Monitoring - SHM) consiste à évaluer l’état d’une structure à partir de mesures in situ de capteurs [1]. Cela soulève trois défis. Le premier est de déterminer quelles informations indiquent l’intégrité de la structure. Il est courant de se concentrer sur des paramètres physiquement interprétables, portant par exemple sur l’emplacement d’un dommage, des propriétés mécaniques, des conditions aux limites, un chargement externe ou l’apparition d’instabilités. Dans des environnements opérationnels incertains, ces paramètres doivent être identifiés avec des intervalles de confiance statistiques. Le second est de déterminer quelles connaissances a priori utiliser pour étudier la structure. Les approches fondées sur des modèles mécanistes - explicables mais limités aux systèmes simples - et celles fondées sur des bases de données de mesures - capturant des phénomènes complexes mais peu interprétables - sont complémentaires [2]. Enfin, le dernier défi est de déterminer quelle technologie de capteurs déployer, en tenant compte des contraintes industrielles. Le choix dépend du nombre et de l’emplacement des capteurs, de leur taille, poids, durabilité, conformité réglementaire, et surtout du rapport coût-bénéfice.
Dans les applications industrielles, le rapport coût-bénéfice constitue souvent un obstacle majeur à l’adoption de systèmes de SHM. Par exemple, dans le domaine de l’aviation commerciale, l’utilisation du SHM reste limité, en partie en raison des difficultés à établir un cas d’usage rentable [3]. En effet, le déploiement d’un réseau dense de capteurs pour surveiller de vastes zones d’un aéronef n’est pas seulement coûteux, mais aussi difficile à concilier avec les réglementations strictes régissant l’installation
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Contraintes et risques :
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur