ADMINISTRATEUR SYSTÈMES, RÉSEAUX ET TÉLÉCOM (H/F) - LA ROCHE-SUR-YON AGGLOMERATION
Référence : O085261001001266
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : La Roche-sur-Yon
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Missions :
Vous assurerez des missions d’administration et d’exploitation des infrastructures systèmes, réseaux et services centralisés, en coordination avec l’ensemble des administrateurs du service « SRU », composé à terme de sept agents. Ces missions, décrites dans le document « Socle commun », visent à garantir la cohérence des architectures techniques, la sécurité, l’automatisation, la supervision et le maintien en condition opérationnelle du système d’information. Elles permettent également le partage des compétences nécessaires à l’exercice de l’astreinte et à la continuité de service.
Vous serez plus particulièrement chargé de l’administration centralisée et de l’évolution des environnements de travail numériques des collectivités (Ville, Agglomération, CCAS, CIAS, communes mutualisées et écoles publiques). À ce titre, vous assurerez :
• L’administration et l’évolution des outils de gestion centralisée des postes de travail, incluant les solutions de déploiement et de gestion des terminaux (MDT ou son futur remplaçant), WSUS, les stratégies de groupe Active Directory (GPO), la gestion des référentiels logiciels, l’automatisation des déploiements ainsi que l’administration des solutions de Mobile Device Management (MDM).
• La définition et la mise en œuvre des politiques de sécurisation et d’administration des postes de travail, notamment dans le cadre de la centralisation progressive des postes des écoles et de l’harmonisation de leur gestion au sein du système d’information mutualisé.
• L’administration centralisée des flottes de terminaux mobiles (iPad, tablettes Samsung et équipements assimilés), au travers des plateformes MDM, en veillant à la standardisation des configurations, à la sécurité des équipements et à l’industrialisation de leur gestion.
• La conduite des évolutions techniques et organisationnelles liées à la mutualisation des environnements de travail, à l’homogénéisation des pratiques d’administration et à l’amélioration continue des outils de gestion du parc.
Ce poste est orienté vers l’administration centralisée, l’ingénierie, l’automatisation et l'évolution des outils de gestion du parc informatique. Il ne relève pas des activités de support utilisateur de proximité ni des interventions de maintenance courante sur les postes de travail, qui sont assurées par les équipes dédiées. Les déplacements éventuels ont principalement pour objet l’accompagnement des projets de mutualisation et des évolutions d’architecture.
Profil recherché
Compétences et qualités requises :
Savoir faire
- Maitrise des outils techniques
- Connaissances techniques approfondies des fonctionnalités du SI et des réseaux
- Orientations stratégiques de la sécurité
- Démarche d’assurance qualité
- Connaissance des aspects règlementaires liés à la cybersécurité, des institutions et acteurs (CNIL, ANSSI, NIS2, …)
- Aisance rédactionnelle pour la mise en place de procédures
Savoirs être
- Confidentialité
- Sens du service public,
- Travail en équipe,
- Maitrise de soi.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Avantages liés au poste :
• Régime indemnitaire (IFSE groupe 3)
• CIA
• Revalorisation indiciaire en mai
• Prise en charge employeur pour la prévoyance
• Participation employeur pour le contrat labellisé de complémentaire santé et les transports
• Adhésions CNAS et Cosel
• Titres repas -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/12/2026
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Spécialiste outils, systèmes d'exploitation, réseaux et télécoms