ANIMATEUR DU PLAN ACTION DE PROTECTION DE LA RESSOURCE - S.M. D'ADDUCTION DES EAUX DE LA LYS
Référence : O059260629000482
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Aire-sur-la-Lys
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels REMUNERATION EN FONCTION DE L'EXPERIENCE € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sur le territoire de l’aire d’alimentation de captage de la prise d’eau d’Aire sur la Lys, soit 305 km2 dont 90 % de surface agricole, le SMAEL est porteur d’un plan d’action pour protéger la ressource en eau, qu’il va mettre en place en collaboration avec le milieu agricole. Les principaux objectifs de ce plan d’action sont de réduire l’érosion et les micropolluants dans l’eau de la Lys, pompée par l’usine de production d’Aire sur la Lys et d’impulser de nouvelles pratiques culturales basées sur l’agronomie. Le poste consiste donc en l'animation de ce plan d'action.
Caractéristiques du poste :
- Importance de la concertation agricole
- Financement de ce plan d’action par l’Agence de l’Eau et autres, (Europe, Région)
- Prise d’eau d’Aire sur la Lys classée captage ultra prioritaire
- Travail en lien avec les élus, les agriculteurs, les financeurs, les partenaires techniques
Missions principales sous la direction générale :
1 - Animation territoriale :
- Sensibilisation des actions agricoles
- Organisation des réunions, ateliers, formations
2 - Accompagnement technique :
- Mise en œuvre des actions agricoles et suivi des actions de l’AMO du SMAEL
- Conseil individuel ou collectif des agriculteurs en lien avec les partenaires
3 - Coordination du plan d’action :
- Suivi des actions et des indicateurs
- Relation avec les partenaires
4 - Suivi administratif et financier :
- Montage de dossiers de subventions
- Rapportage (bilans techniques, financiers)
- Etablissement de conventions avec les agriculteurs concernés
5 - Communication :
- Rédaction de supports (rapports, plaquettes)
- Valorisation des actions menées
Profil recherché
- BAC + 3 à BAC + 5 ou expériences permettant de justifier un niveau similaire en environnement, agronomie, gestion de l’eau
- Expérience souhaitée sur un poste d'animation
- Solides connaissances en agronomie et en particulier sur les pratiques alternatives aux pesticides
- Connaissance des processus de transfert des contaminations vers la ressource en eau
- Connaissance en matière de gestion de l’eau et de qualité des eaux destinées à la consommation humaine
- Connaissances techniques et réglementaires des systèmes agricoles, des problématiques d’érosion et de ruissellement, de la qualité de l’eau. Des notions en hydraulique douce et en aménagement rural seraient un plus
- Des notions en hydrologie, hydrogéologie seraient un plus
- Aptitude à la négociation
- Expérience en gestion de projet et en animation territoriale
- Maitrise des logiciels de bureautique (Office)
- Maitrise du logiciel QGIS
- Qualité rédactionnelle
- Capacité de pédagogie et de vulgarisation
- Travail en équipe et sens du relationnel
- Rigueur et autonomie
- Dynamisme et esprit d’initiative
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 36 mois
Candidatures (lettre de motivation et CV) à adresser par courriel au Président du SMAEL
Rémunération en fonction de l’expérience -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Emploi contractuel de cat. B
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 30/10/2026
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Chargée / Chargé de la promotion environnement/développement durable