Animateur du SAGE de l'Ouche et de la CLE de l'Ouche - SYNDICAT DU BASSIN DE L'OUCHE
Référence : O021260629000777
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Dijon
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le bassin versant de l'Ouche est un territoire à forts enjeux en matière de gestion de l'eau. Classé en Zone de Répartition des Eaux (ZRE), il est couvert par un Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) approuvé depuis 2013, qui constitue le cadre de référence pour une gestion équilibrée et durable de la ressource en eau.
Dans le cadre d'un départ à la retraite, le Syndicat du bassin de l'Ouche, structure porteuse de la Commission Locale de l'Eau (CLE), recrute son(sa) animateur(trice) du SAGE.
Au cœur de la gouvernance locale de l'eau, vous piloterez l'animation du SAGE et accompagnerez sa révision afin de répondre aux grands défis du territoire : adaptation au changement climatique, préservation de la ressource en eau, protection des milieux aquatiques et des zones humides, prévention du risque inondation et conciliation des différents usages de l'eau.
Véritable chef d'orchestre de la concertation, vous favoriserez le dialogue entre les élus, les services de l'État, les partenaires techniques, les usagers et l'ensemble des acteurs du bassin versant. Vous contribuerez à la mise en œuvre des orientations du SAGE, au suivi des projets du territoire et à l'émergence d'actions répondant aux objectifs de gestion durable de l'eau.
Sous l'autorité de la Directrice des Services et en lien étroit avec le Président du Syndicat et le Président de la Commission Locale de l'Eau, vous occuperez un rôle stratégique dans la coordination des politiques de l'eau et l'atteinte des objectifs du SAGE sur le bassin versant de l'Ouche.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o021260629000777-animateur-sage-ouche-cle-ouche?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Formation supérieure (Bac +3 à Bac +5) dans les domaines de la gestion de l'eau, de l'environnement, de l'aménagement du territoire, de l'hydrologie, des sciences de l'environnement ou équivalent.
Expérience dans l'animation d'un SAGE, d'un contrat de rivière, d'un PTGE ou d'une politique publique liée à l'eau et aux milieux aquatiques
Savoirs
o Très bonne connaissance de la politique de l'eau et de la gestion intégrée des ressources en eau.
o Connaissance du fonctionnement des SAGE, SDAGE et des politiques environnementales.
o Maîtrise de la réglementation relative à l'eau, aux milieux aquatiques, à l'urbanisme et à l'environnement. Connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales et des établissements publics.
o Connaissance des outils SIG et des bases de données géographiques.
o Notions en hydrologie, hydroécologie et gestion des milieux aquatiques.
o Connaissance des dispositifs de financement des politiques publiques.
Savoir-faire
o Conduite et animation de projets territoriaux
o Animation de réunions et démarches de concertation.
o Capacité à fédérer des partenaires aux intérêts variés.
o Rédaction de rapports, notes techniques, avis et comptes rendus.
o Élaboration, suivi administratif et financier des projets.
o Préparation et suivi des marchés publics.
o Analyse réglementaire et technique.
o Utilisation des logiciels bureautiques, SIG et outils collaboratifs.
o Gestion simultanée de plusieurs projets et respect des délais.
Savoir être
o Sens du service public.
o Qualités relationnelles et aptitude à la concertation.
o Diplomatie et capacité de médiation.
o Autonomie et sens de l'initiative.
o Organisation, rigueur et méthode.
o Esprit d'analyse et de synthèse.
o Qualités rédactionnelles et d'expression orale.
o Disponibilité et réactivité.
o Capacité d'adaptation.
o Sens du travail en équipe et du partenariat.
o Discrétion professionnelle.
Contraintes particulières
• Déplacements sur le bassin versant.
• Réunions en fin de journée selon les besoins des instances de gouvernance.
• Permis B indispensable.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Lettre de motivation et CV avant le 24 août 2026 à l'adresse suivante: laure.bejot@ouche.fr
Joindre dernier arrêté de situation -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Ingénieur principal
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/12/2026
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Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques