Animateur/rice RPE - COMMUNAUTE DE COMMUNES DES PAYS D'OISE ET D'HALATTE
Référence : O060260619000979
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Pont-Sainte-Maxence
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le rôle de l’animateur du RPE s’inscrit dans le double objectif poursuivi par la Caisse Nationale des Allocations Familiales (CNAF) :
- améliorer l’information et l’accompagnement des familles sur l’ensemble des modes d’accueil,
- améliorer la qualité et la professionnalisation de l’accueil individuel.
Missions : (Liste non exhaustive)
Informer les parents et les professionnels de la petite enfance :
- informer les parents sur l'ensemble des modes d'accueil individuels et collectifs existant sur le territoire, et centraliser les demandes d’accueil spécifiques,
- délivrer une information générale en matière de droit du travail,
- orienter les usagers vers les interlocuteurs privilégiés en cas de questions spécifiques,
- donner une information générale aux (futurs) professionnels sur l’ensemble des métiers de la petite enfance,
- informer les assistants maternels sur les modalités d’exercice de leur profession (à domicile, en crèche familiale ou Mam) et sur les différentes aides auxquelles ils peuvent prétendre,
- apporter un premier niveau d'information sur les différents modes d'exercice du métier de garde à domicile (emploi direct, service mandataire ou prestataire),
- participer à l'observation des conditions locales d’accueil du jeune enfant.
Offrir un cadre de rencontres et d’échanges des pratiques professionnelles :
- organiser des temps et projets collectifs pour les professionnels (groupe d’échange, conférences, promotion de la formation continue…),
- organiser des temps festifs (fête de fin d’année, Noël,…) en direction des parents, des professionnels et des enfants dans le but de favoriser les échanges et développer le lien social,
- organiser des temps d’activité et d’animation (atelier d’éveil) pour les enfants accueillis par des assistants maternels et gardes à domicile et les parents,
- faciliter l’accès aux différents services existants et créer des passerelles.
Concertation et partenariat :
- échanger avec les autres institutions : PMI, CAF, MSA, DIRECCTE et représentants des particuliers employeurs ou des assistants maternels,
- participer au réseau des RPE (mutualisation, harmonisation, partage d’expériences…),
- favoriser les échanges avec les structures du territoire (EAJE, bibliothèque, PEM…).
Participation à la définition des orientations du RPE :
- élaborer un projet de fonctionnement,
- évaluer les actions mises en place par le RPE, et être force de proposition pour réajuster les projets,
- assurer la promotion des actions du RPE (définir la stratégie de communication du RPE).
Gestion du RPE :
- assurer la gestion de l’équipement et participer à la gestion administrative et budgétaire du RPE.
Profil recherché
Relations quotidiennes avec les enfants, les familles, les assistantes maternelles, les responsables de structures, la coordinatrice petite enfance.
Relations avec les services de la CCPOH, les collègues des autres structures, le pédiatre, les intervenants du spectacle, le psychologue, le diététicien.
Savoirs :
Avoir connaissance :
- des missions et fonctionnement d’un RPE : lettre circulaire Cnaf et du guide référentiel Cnaf sur les RPE,
- des orientations politiques et stratégiques du territoire,
- de l’environnement local (caractéristiques du territoire, implantation des modes d’accueil de la petite enfance et structures culturelles et de loisirs),
- du rôle des acteurs de la petite enfance et de leurs compétences respectives,
- des champs de compétence des partenaires,
- de l'enfant et de son développement,
- des modalités d'activité des professionnels de l'accueil individuel,
- du cadre réglementaire relatif à la relation employeur-salarié,
- gestion comptable, budgétaire.
Savoir-faire :
Adaptabilité, autonomie, pédagogie, anticipation/veille informative, diagnostic/analyse, résolution de problématique, techniques de gestion des conflits, gestion de projet, techniques et traitements statistiques, outils bureautiques, techniques de communication, techniques d’entretien, techniques d’animation de groupe.
Savoir-faire relationnels :
Qualité d’expression orale et écrite, écoute, force de conviction/négociation, conduite de réunion/animation de groupe, coopération/partenariat/travail en réseau, conseil/accompagnement.
L’animateur du relais doit justifier d’un diplôme ou d’une expérience professionnelle confirmée dans le domaine de l’accueil des jeunes enfants ou du travail social.
La fonction d’animateur s’exerce dans tous les lieux définis dans le projet de fonctionnement. À ce titre, cette fonction peut nécessiter des déplacements et une disponibilité en termes d’horaires. L’animateur peut être amené à travailler le soir ou le samedi.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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La fonction d’animateur s’exerce dans tous les lieux définis dans le projet de fonctionnement. À ce titre, cette fonction peut nécessiter des déplacements et une disponibilité en termes d’horaires. L’animateur peut être amené à travailler le soir ou le samedi.
Cadre d'emploi : Un niveau égal ou supérieur à BAC + 2 est recommandé : éducateur de jeunes enfants, puéricultrice, infirmière, assistant(e) de service social, conseiller(e) en économie sociale et familiale, animateur (trice) socio-culturel(le), psychomotricien(ne), psychologue- Contractuel – temps complet
Rémunération :
Suivant barème de la Fonction Publique Territoriale
Merci d’envoyer votre candidature, CV + lettre manuscrite
A Monsieur le Président
Communauté de Communes des Pays d’Oise et d’Halatte
Service des Ressources Humaines
1 Rue d’Halatte
60700 PONT-SAINTE-MAXENCE
recrutements@ccpoh.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Assistant socio-éducatif, Conseiller socio-éducatif, Educateur de jeunes enfants, Infirmier en soins généraux, Psychologue de classe normale, Puéricultrice
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Animatrice / Animateur de relais assistantes maternelles