ANIMATEUR(TRICE) TERRITORIAL(E) DE SANTE - SM DEV. PAYS BERRY ST AMANDOIS
Référence : O018260720000672
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Amand-Montrond
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Depuis 2012, les élus du Pays Berry St-Amandois (sud du département du Cher), conscients des enjeux territoriaux de santé liés à la désertification médicale et paramédicale, à l’organisation des soins, au vieillissement de la population et à l’augmentation des maladies chroniques, se sont engagés dans la mise en place d’un Contrat Local de Santé (CLS).
Ce dispositif issu de la loi Hôpital Patients Santé Territoire de 2009, est soutenu par le Conseil Régional Centre-Val de Loire et l’Agence Régionale de Santé et permet une contractualisation entre les différents acteurs en charge des politiques de santé sur un territoire pour permettre une synergie des actions.
Après un premier CLS de 2015 à 2019, puis un second de 2020 à 2023 et suite à son évaluation, les élus ont décidé de poursuivre la démarche et de s’engager dans un troisième contrat dans la perspective de :
• Poursuivre la dynamique de mise en réseau des acteurs de santé du territoire, notamment en termes de prévention
• Continuer d’accompagner les collectivités locales et les professionnels de santé dans les projets liés à la démographie médicale.
L’animateur sera l’interlocuteur privilégié de l’ensemble des acteurs engagés dans le projet local de santé et sera garant de la mise en œuvre du CLS sur le territoire.
En liaison étroite avec l’ensemble des acteurs du domaine de la santé, du social et du médicosocial et l’ARS, l’animateur devra :
- Mettre en œuvre le programme d’action du LS 3 et éventuellement l’amender
- Accompagner les acteurs locaux dans la mise en œuvre des actions identifiées dans le plan d’action en particulier sur la question de la démographie médicale.
- Animer les instances de gouvernance du CLS (comités de pilotage et technique, groupes de travail, groupes de suivi) et assurer la communication globale du contrat.
- Animer un réseau d’acteurs mobilisés autour du projet global de CLS.
- Assurer le suivi technique et financier global de la démarche (rédaction des rapports d’activités et de demandes de subvention, mise en œuvre de l’évaluation en continu, …)
- Informer et communiquer sur les ressources locales de santé auprès des professionnels, les différents organismes du secteur, les collectivités et les habitants.
- Participer aux échanges, retours d’expériences organisés par l’ARS avec des territoires développant une action territoriale de santé.
- Assurer une veille régulière et ciblée relative aux actualités en matière de santé et anticiper les impacts des éventuelles évolutions juridiques du CLS.
Profil recherché
- Bac+5 en Santé Publique ou Bac+5 en développement local
- Une première expérience professionnelle dans le domaine serait appréciée
- Connaissance des politiques de santé publique et d’action sociale
- Connaissance de l’environnement territorial et intercommunal local
- Qualités rédactionnelles
- Esprit d'analyse, de synthèse
- Esprit d'initiative, autonomie, rigueur et organisation
- Capacité d'animation de groupes
- Aisance relationnelle, écoute, contact (disponibilité demandée, réunions en soirée ...)
- Parfaite maîtrise des outils informatiques
- Discrétion et confidentialité
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Conditions d’exercice
- Poste basé à Saint-Amand-Montrond (18) avec déplacements sur le territoire du Pays, dans le département et en région. Permis B exigé (véhicule de service ou personnel en cas d’indisponibilité)
- 39 heures hebdomadaires (avec RTT)
Nature du poste
- CDD de 2 ans avec possibilité de renouvellement
- Rémunération basée sur la grille indiciaire des attachés territoriaux (échelon 5)
- Tickets restaurants, CNAS (œuvres sociales) -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial