CDM Evaluation environnementale stratégique et restauration
Référence : 2026-2459356
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature (DGALN)
- Localisation : TOUR SEQUOIA 92055 PARIS LA DEFENSE CEDEX
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Le (la) chargé(e) de mission « restauration des écosystèmes marins » assure le pilotage de la mise en oeuvre du volet marin du règlement communautaire « Restauration de la nature » et du plan national « Agir pour restaurer la nature ». Ce poste a une forte dimension transversale au sein de la sous-direction ELM avec les bureaux ELM2 « Gestion des espaces maritimes et littoraux » et ELM3 « Evaluation et de la protection des milieux marins ».
Le (la) titulaire est chargé(e), sous l'autorité du chef de bureau ELM1 de :
- Piloter la stratégie nationale d'acquisition de connaissances des habitats marins et sa mise en oeuvre, en lien avec le chargé de mission « surveillance » du bureau ELM3 et les opérateurs
- Piloter la stratégie nationale de mise en oeuvre des mesures de restauration des milieux marins, en transversalité avec les autres chargés de mission du bureau ELM1, en charge notamment des aires marines protégées et de la pêche, du bureau ELM2 sur la restauration des écosystèmes littoraux et l'adaptation aux changements climatiques, et du bureau ELM3 sur le volet Outre-Mer
- Structurer et animer un réseau d'acteurs, à la fois les scientifiques autour des questions de méthodes de restauration, les services de l'état et les autres acteurs contribuant aux mesures de restauration (gestionnaires d'aires marines protégées, associations, financeurs, ...)
- Elaborer des doctrines relatives à la restauration en mer, naturelle et active, intégrant les questions d'adaptation aux changements climatiques
- Porter les priorités de la France en termes de restauration du milieu marin dans le processus d'adoption du plan national de restauration de la nature et sa mise à jour en 2030
- Piloter la mise en place et le suivi du rapportage du règlement européen, avec l'appui de la chargée de mission « données et rapportages »
- Représenter les autorités françaises dans les instances de la Commission Européenne dédiées et dans les organes des conventions de mers régionales
- Assurer, en lien avec le chargé(e) de mission « Autorisations en mer », le suivi des questions de compensation en mer, en lien avec les priorités définies en matière de restauration
Le bureau ELM1 est composé de 12 agents : le chef de bureau (A+), l'adjoint du chef de bureau (A+), 9 chargés de mission ou chefs de projet de catégorie A/A+, 1 chargé de mission de catégorie B/B+.
Le (la) titulaire est chargé(e), sous l'autorité du chef de bureau ELM1, de conduire ces missions avec :
- différents chargés de missions du bureau de la sous-direction ELM et de la DEB en général;
- les services de la DGAMPA et de la DAEI ;
- les opérateurs techniques nationaux : OFB, MNHN ;
- les services déconcentrés de l'Etat (DIRM, DREAL) et les établissements publics (agences de l'eau notamment) en façade.
Profil recherché
Compétences techniques :
- Bonne connaissances des enjeux de préservation des écosystèmes et du milieu marin
- Connaissance des politiques publiques relatives à l'eau et au milieu marin, à la biodiversité, y compris au niveau communautaire et international
- Bonne pratique de l'anglais
Compétences transversales :
- Expérience avérée dans la conduite de projet et l'animation de réseaux
- Capacité d'analyse et d'expertise ;
- Capacité d'initiative et autonomie ;
- Esprit de synthèse et capacité rédactionnelle ;
- Adaptabilité, réactivité ;
- Goût pour l'innovation et la recherche de partenariats ;
- Goût du travail au niveau interdirectionnel, communautaire et international.
Compétences relationnelles :
- Sens du travail en équipe et de l'animation de groupes de travail ;
- Diplomatie ;
- Pédagogie et capacité de vulgarisation.
Qui sommes-nous ?
Nos missions
La DGALN élabore, anime et évalue les politiques de l’urbanisme, de l’aménagement, de la construction, du logement et de l’habitat, des paysages, de la protection des espèces et des espaces, de l’eau, et des substances minérales non énergétiques. Elle cherche à accélérer la mise en œuvre de l’aménagement durable des territoires à travers la maîtrise de l’étalement urbain, la simplification et la hiérarchisation des normes pour une meilleure lisibilité et efficience sur le terrain, ainsi que l’accompagnement et le suivi des territoires et des acteurs. Elle encourage les démarches d’innovation visant à garantir la sécurité et la résilience face aux risques naturels et climatiques, préserver la biodiversité et réduire l’impact environnemental et énergétique. Elle vise l’accès à tous à un parcours de logement adapté, par la transparence et l’accès à l’information et par la protection des usagers les plus fragiles. Elle veille au développement de l’approche paysagère comme outil d’aménagement préalable à la planification et à la protection des territoires d’exception. Dans un contexte où les ressources ne sont pas infinies, son action vise aussi à assurer la disponibilité et la qualité des ressources en eau, en bois et minérales pour les générations actuelles et futures. Elle a également à cœur de déployer des mesures permettant de réduire concrètement les pressions sur la biodiversité et de restaurer les écosystèmes dégradés.
Nos 12 politiques publiques
- Garantir la qualité de l’eau, un partage équilibré de ses usages, une gestion durable de la ressource et protéger et restaurer les écosystèmes aquatiques
- Contribuer à construire un cadre bâti et de vie de qualité, sain et sûr.
- Préserver ou restaurer l’équilibre des populations d’espèces, au moyen de leur protection ou de leur gestion et de la limitation des pressions.
- Garantir l’approvisionnement durable des activités humaines en ressources minérales et en bois.
- Préserver et promouvoir la qualité et la diversité des paysages.
- Améliorer la performance énergétique et environnementale des bâtiments.
- Contribuer à la transparence du secteur de l’immobilier.
- Garantir l’accès à un parcours de logement adapté.
- Garantir un aménagement durable et une cohésion des territoires.
- Maîtriser l’usage des territoires.
- Gérer et protéger les espaces naturels (terrestres, littoraux et marins).
- Protéger les milieux marins et littoraux face aux pressions exercées par les activités et les changements globaux.
À propos de l'offre
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Interlocuteurs à contacter pour adresser la candidature (CV et lettre de motivation) et solliciter un entretien :
Cheffe du bureau ELM1 : Mme Olivia Aynié-Martin- olivia.aynie-martin@developpement-durable.gouv.fr - 07 65 16 55 08
Adjointe à la cheffe du bureau ELM1 : Mme Marie Mahin - marie.mahin@developpement-durable.gouv.fr - 01 40 81 72 58
Vincent Szleper, sous-directeur des écosystèmes littoraux et marins (vincent.szleper@developpement-durable.gouv.fr
La DGALN avec le CGDD et la DGPR font l'objet d'une réorganisation qui devrait conduire dans quelques mois à des évolutions d'organigramme. Le présent poste est donc susceptible d'être impacté par cette réorganisation dans le périmètre de ses missions et/ou de son rattachement hiérarchique. -
G 4 pour IPEF, AE, AUE
G 4 pour AAE, ITPE, IAE
Conditions de travail habituelles pour un poste en administration centrale.
Des déplacements sont à prévoir au niveau national et communautaire.
Le (la) chargé(e) de mission occupe un bureau partagé (4 agents).
Emploi ouvert aux titulaires et/ou aux contractuels, art 4,2 loi n°84-16
Un CV et une lettre de motivation doivent être joints à la candidature. -
Ce poste est ouvert à tout candidat compétent, qu'il soit fonctionnaire ou non. Le recrutement d'un candidat non fonctionnaire se ferait sur le statut de contractuel, a priori pour un contrat de 3 ans (à confirmer avec le recruteur), après constat de l'absence de candidature de fonctionnaire adaptée (fondement juridique : 2° de l'article L.332-2 du code général de la fonction publique de L'État). A l'issue du contrat de 3 ans, il est envisageable de poursuivre en CDI ou par un autre contrat de 3 ans, sous réserve de l'accord des parties.
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Vacant à partir du 01/03/2027
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Responsable sectorielle / sectoriel