CHARGÉ DE MISSION COMMERCIALISATION DES PRODUITS TOURISTIQUES (H/F)
Référence : O073260904000502
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Jean-de-Maurienne
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Le Syndicat Intercommunal des Vallées de l'Arvan et des Villards est situé en Savoie, au centre de la vallée de la Maurienne. Son territoire regroupe 10 communes : Albiez-le-Jeune, Albiez-Montrond, Fontcouverte - La Toussuire, Jarrier, Saint-Alban-des-Villards, Saint-Colomban-des-Villards, Saint-Jean-d'Arves, Saint-Pancrace, Saint-Sorlin-d'Arves et Villarembert. Le territoire compte environ 3 000 habitants, pour plus de 40 000 lits touristiques. Depuis 1961, le SIVAV œuvre pour le développement touristique du massif.
Les compétences du SIVAV sont:
- La mise en œuvre des procédures contractuelles (subventions Europe, Etat, Région),
- La commercialisation des produits touristiques et la certification des hébergements touristiques,
- Le développement des équipements touristiques et de toutes les activités de pleine nature.
Afin de poursuivre les actions en matière de commercialisation menées depuis une dizaine d’années, et, sous l’autorité du Président et de la vice-présidente déléguée du SIVAV, l’agent est en charge de développer, gérer, coordonner et valoriser sur le territoire les missions suivantes :
Commercialisation
- Développement de la place de marché sur l’ensemble du territoire,
- Suivi du contrat de prestation en lien avec la société partenaire,
- Rédaction, suivi et mise en place des conventions « place de marché » avec les collectivités,
- Travail juridique, législatif et réglementaire sur l’utilisation des différents partenaires de l’outil de commercialisation,
- Formation des acteurs du tourisme et du personnel des offices de tourismes sur les outils à disposition.
Observatoire touristique
- Développement de l’observatoire touristique sur l’ensemble du territoire,
- Analyse et transmission régulières des données relatives à la place de marché.
Profil recherché
EXIGENCES REQUISES
- Bac +2/3 dans le domaine du tourisme,
- Compréhension des enjeux et problématiques,
- Coordination, animation de réseaux d’acteurs,
- Gestion de projets (relations élus, Offices de tourisme, domaines skiables, acteurs du tourisme, chargé(e) de mission des territoires voisins, Département, Région, Europe, etc.),
- Connaissance de l’environnement territorial,
- Solides compétences en matière de développement touristique et de l’aménagement du territoire,
- Connaissances juridiques et fiscales dans le domaine de la commercialisation de prestations touristiques et particulièrement sur le Code du Tourisme et la Loi Montagne,
- Maîtrise des logiciels de bureautique Word, Excel, Powerpoint etc…
- Bonne connaissance des logiciels graphiques (type CANVA, IONOS…), mise en pratique nécessaire à la conception et à la mise à jour du site internet serait un plus.
APTITUDES ET QUALITES :
- Capacités de dialogue avec des interlocuteurs variés (élus, techniciens, financeurs, acteurs du tourisme, particuliers...),
- Autonomie, sens des responsabilités et force de proposition,
- Bonne qualité d'organisation, esprit de synthèse et d'analyse,
- Aptitude pour le travail en équipe,
- Réactivité, capacité à répondre rapidement.
- Motivation pour la création et le savoir-faire de nouveaux projets,
- Sens du service public.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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AVANTAGES :
- CNAS,
- Tickets restaurants,
- Participation à la mutuelle et la prévoyance,
- Formations.
CANDIDATURES :
CV et lettre de motivation seront à envoyer à l'attention de Monsieur le Président par mail à l'adresse : direction@sivav.fr
Les renseignements pourront être pris auprès du SIVAV au 0479640938 ou par mail direction@sivav.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Rédacteur
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 05/10/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial