chargé d'études eau potable/SIG - Syndicat Mixte des eaux de la région de Fontgombault
Référence : O036260924001540
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Fontgombault
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Rémunération : Régime statutaire + régime indemnitaire. Tickets-restaurant CNAS € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le Syndicat des Eaux de la Région de Fontgombault (S.E.R.F.) est un Syndicat mixte fermé, qui regroupe 21 collectivités membres :
- Bélâbre, Concremiers, Douadic, Fontgombault, Ingrandes, Lingé, Lurais, Lureuil, Martizay, Mauvières, Mérigny, Néons-sur-Creuse, Pouligny-Saint-Pierre, Preuilly-La-Ville, Rosnay, Ruffec, Saint-Aigny (hors bourg), Saint-Hilaire-sur-Benaize, Sauzelles et Tournon-Saint-Martin, dans le département de l’Indre
- La communauté de communes Loches sud Touraine (pour la Tournon-Saint-Pierre) dans le département de l’Indre et Loire.
Le Syndicat assure la production, le transfert et la distribution de l’eau potable.
Le Syndicat est composé d’un service technique, d’un service administratif et d’une direction générale.
Au 1er janvier 2027, le Syndicat va étendre son périmètre sur trois nouvelles communes et souhaite donc renforcer son équipe en recrutant un chargé d’étude eau potable/SIG.
Sous l’autorité direct du directeur du Syndicat, vous serez chargé d’assurer les missions suivantes :
Missions principales :
Piloter les études et les opérations de travaux en eau potable, notamment dans le cadre de procédures de marchés publics, en proposant les solutions techniques, les dimensionnements et les modalités d'organisation des travaux, ainsi qu'en assurant la préparation des dossiers de consultation des entreprises (CCTP, BPU, DQE, plans, pièces techniques) et la participation à l'analyse des offres ;Suivi de la bonne exécution technique, administrative et financière des études et travaux ;
Mise à jour des données géométriques et attributaires sur le SIG à partir des travaux d'exploitation, des plans de récolement et des levés GPS en interne ;
Réalisation de levés GPS en interne ;
Participer à l'élaboration des programmes pluriannuels
Contribuer aux études générales d'eau potable (RPQS, connaissance patrimoniale, indicateurs, diagnostics, …)
Missions secondaires :
Réalisation des DT/DICT, instruction des dossiers de permis de construire,…
Réalisation de devis pour des extensions de réseaux ou de nouveaux branchements
Vous serez amené à travailler de manière autonome tout en rendant compte régulièrement de vos activités à vos responsables.
Profil recherché
Être à minima titulaire d'un diplôme de niveau supérieur BAC + 2 à BAC + 3 dans le secteur d'eau potable.
Permis B indispensable
Connaissance approfondie en hydraulique, adduction et distribution d'eau potable et génie civil,
Connaissance des procédures et de la réglementation liées à la commande publique,
Maitrise des logiciels et outils informatiques : logiciels de bureautique, SIG et Autocad (si possible);
Connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales
Maitrise de la règlementation dans le domaine de l'eau potable,
Maitrise de l'ingénierie de projets, de la conduite d'opérations et d'études.
Maitrise d’outils de modélisation serait un plus.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Renseignements complémentaires auprès de Guillaume BOIREAULT-VADNAL, Directeur : 02.54.37.29.21 – direction@eauxdefontgombault.fr
Candidature (CV et lettre de motivation) à adresser à M. Le Président du SERF avant le 12/11/2026 à 12h, par voie postale ou e-mail -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/12/2026
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Chargée / Chargé de conception et de réalisation de travaux voirie et réseaux divers