Chargé d'études et de travaux GEMAPI et cycle de l'eau - Communauté de Communes C ur Côte Fleurie
Référence : O014260904000850
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Deauville
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Au sein de la Direction Cycle de l'Eau et Patrimoine, vous assurerez les missions liées à la compétence GEMAPI et plus largement au Cycle de l'Eau. Vous apporterez votre expertise sur les volets environnementaux autour de l'eau et des milieux aquatiques. Préserve et promeut une gestion durable des milieux aquatiques à différentes échelles. Pilote des études et des dispositifs, met en œuvre, évalue les projets. Apporte un appui technique et un conseil aux collectivités.
Mise en œuvre de la compétence GEMAPI :
-Gestion des milieux aquatiques en lien avec le Syndicat Mixte du Bassin Versant de la Touques,
- Définition et suivi du programme de travaux pour la prévention des inondations et les risques liés à la submersion marine, à l'érosion et au recul du trait de côte,
- Gestion du système d'endiguement situé à Villers sur Mer et Blonville sur Mer,
- Participation aux déclinaisons locales des plans nationaux, régionaux et départementaux relatifs à la gestion des cours d'eau et milieux aquatiques, au Programme d'Actions de Prévention des Inondations, en lien avec la Trame Verte et Bleue du territoire et aux documents cadres (plan guide, etc.),
Mise en œuvre des politiques de gestion des eaux pluviales et de préservation de la ressource en eau:
- Suivi de la délégation de service publique sur le volet pluvial et suivi du projet de REUT,
- Participation à l'élaboration puis à la mise en œuvre du Schéma directeur Assainissement et Pluvial ainsi qu'aux zonages,
- Définition et suivi du programme de travaux pour la gestion des eaux pluviales,
- Accompagnement des villes pour les aménagements des voiries et espaces publics sur le volet pluvial.
En lien avec la Direction Aménagement du territoire et Prospective et la Direction Environnement, mise en œuvre des plans d'action liés au cycle de l'eau :
- Trame verte, bleue et noire,
- Programme d'Actions de Prévention des Inondations,
- Gestion des haies et des mares,
- PLUI,
- Plan guide aménagement des Berges de la Touques,
- Programme régional Notre Littoral pour Demain.
Profil recherché
• Connaissance du cadre réglementaire de la GEMAPI, de la loi sur l’eau et des politiques publiques associées
• Maîtrise des notions en hydraulique fluviale, hydromorphologie, écologie aquatique
• Connaissances en marchés publics : procédures, seuils, CCAG travaux, rédaction des pièces contractuelles
• Connaissance des outils SIG, DAO, modélisation hydraulique
• Bases en gestion de projet, planification et suivi budgétaire
• Culture générale des enjeux de transition écologique, continuité écologique, et résilience climatique.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Candidatures à adresser à Monsieur le Président.
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 07/10/2026
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Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable