Chargé de mission inondations et milieux aquatiques - technicien médiateur rivière
Référence : O023261013000252
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Boussac-Bourg
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Selon grille statutaire et expérience € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sous l'autorité du Directeur Général des Services, le chargé de mission inondations et milieux aquatiques met en œuvre pour le compte de la collectivité la compétence "prévention des inondations" et "milieux aquatiques"
Mise en œuvre de la compétence « Prévention des inondations »
Mise en œuvre et suivi du Programme d’Actions et de Prévention des Inondations (PAPI) Cher amont sur le territoire de la communauté de communes Creuse Confluence, en lien avec le chargé de mission de l’Établissement Public Loire, pilote du PAPI :
- Mise en œuvre et suivi des actions prévues dans le programme d’actions (études et actions relatives à la protection des biens et des personnes, à la réduction de la vulnérabilité (suivi des diagnostics, accompagnement des habitants pour la mise en œuvre des mesures et le passage aux travaux …), à la gestion de crise (Plan Intercommunal de Sauvegarde – PICS), à la gestion des écoulements (zone d’expansion des crues, ruissellement…), à la prise en compte du risque dans l’urbanisme, et à la concertation et la communication (sensibilisation du grand public et des publics cibles,…)
- Participation aux instances du PAPI (COPIL, COTECH, groupes de travail, ...)
- Dialogue et points d’avancement avec les élus de la collectivité et le chargé de mission PAPI
Gestion des ouvrages et systèmes de protection :
- Conduite et suivi d’études, d’opérations d’entretien et de travaux nécessaires à la mise en conformité ou à la fiabilisation des ouvrages de protection (digues/murs de protection), et préparation des marchés correspondants le cas échéant.
- Suivi des procédures de régularisation et de mise en conformité des ouvrages, et réalisation des dossiers réglementaires nécessaires
- Mise en œuvre de la surveillance des ouvrages (visites, production des documents associés, information)
Mise en œuvre de la compétence « Milieux Aquatiques »
Élaboration, mise en œuvre, gestion technique et administrative, et suivi du programme de restauration des milieux aquatiques et humides de la communauté de communes Creuse Confluence dans le cadre des Accords de Territoire Hautes Vallées du Cher et Creuse aval :
- Investigations de terrain (diagnostics de cours d’eau et relevé des altérations) et saisie et analyse des données
- Concertation, conseil, accompagnement et soutien administratif et technique auprès des propriétaires, particuliers et communes.
- Contact, concertation avec les élus, le public et les partenaires pour préparer et mettre en œuvre les projets
- Préparation, passation et exécution des marchés publics (études et travaux)
- Montage et suivi des dossiers de subventions
- Pilotage, suivi, contrôle et réception des travaux de restauration et études
- Saisie des travaux dans le SIG Milieux Aquatiques du Département de la Creuse
- Mise en œuvre d’indicateurs de suivi
Profil recherché
Habilitations et diplômes nécessaires :
- Qualifications requises : Niveau Bac+5 en gestion des risques, hydraulique, hydrologie, eau et milieux aquatiques, ou niveau bac+3 avec expérience confirmée
- Permis de conduire : véhicule léger (B) valide.
Compétences et connaissances professionnelles :
- Prévention et gestion des risques d’inondation, hydraulique, hydrologie
- Qualité de l’eau, fonctionnement des cours d’eau et des écosystèmes aquatiques, techniques de restauration, entretien et aménagement de cours d’eau
- Politiques publiques, acteurs et réglementation de l’eau, des risques et ouvrages de protection, fonctionnement des collectivités territoriales
- Procédures de marchés publics et modes de gestion administrative, technique et financière
- Suivi administratif, financier et technique de chantier
- Conduite de projet et animation de réunions
- Organisation et planification : savoir s’organiser et planifier ses activités à moyen terme, gérer les priorités et aléas.
- Communication écrite : rédiger, synthétiser et organiser tous types de documents
- Bureautique et informatique : logiciels bureautiques, SIG, modélisation
Qualités professionnelles requises :
- Polyvalence entre les tâches techniques, administratives, d’animation et de terrain
- Sens de l’écoute, du dialogue, du travail en équipe et bonnes capacités relationnelles à déployer tant en interne qu’avec l’ensemble des partenaires et acteurs concernés
- Rigueur (organisation, méthode)
- Sens de l’initiative et autonomie, savoir rendre compte
- Confidentialité des informations traitées
- Sens du service public
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Candidature (CV + Lettre de motivation) à adresser à Monsieur le Président de Creuse Confluence
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Technicien principal de 1ère classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/12/2026
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Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques