CHARGÉ(E) DE MISSION MILIEUX AQUATIQUES – COORDINATION MILIEUX AQUATIQUES - EPTB Eaux et Vilaine
Référence : O035261022000664
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Redon
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
L’EPTB Eaux & Vilaine est l’établissement public mettant en œuvre la gestion intégrée de l’eau à l’échelle du bassin versant de la Vilaine. A ce titre, il est la structure porteuse du SAGE Vilaine, il réalise depuis plusieurs années les missions d’études et d’ingénierie sur les thèmes de la gestion qualitative et quantitative de l’eau et des milieux aquatiques, il gère des ouvrages structurants (barrage d’Arzal, barrages de Vilaine amont) et l’usine de production d’eau potable de Vilaine-Atlantique à Férel.
Le Comité Syndical est constitué de trois collèges : le collège des EPCI à fiscalité propre (qui représente 60% des voix), le collège des collectivités gestionnaires de l’Eau Potable (25% des voix) et le collège des Départements/Régions (15% des voix).
La plupart des EPCI du bassin sont adhérents à l’EPTB Eaux & Vilaine et dans le cadre de cette adhésion, les EPCI situés à l’amont et à l’aval de la Vilaine ont opté pour le transfert de la compétence « Gestion des milieux Aquatiques et compétences associées (ruissellement, bocage, pollutions diffuses) ». La réorganisation du volet Gestion des Milieux Aquatiques et des compétences associées (ruissellement, bocage, pollutions diffuses) s’est faite au sein de trois unités à Eaux & Vilaine : Unité de Gestion Vilaine Ouest, Unité de Gestion Vilaine Est et l’Unité de Gestion, plus ancienne, Vilaine Aval. Dans ce contexte, l’EPTB Eaux & Vilaine souhaite renforcer l’équipe de l’Unité de gestion Vilaine Aval.
Dans le cadre de la mise en œuvre de cette compétence GEMA, les actions menées (restauration de l’hydromorphologie des cours d'eau, restauration de la continuité écologique, restauration des zones humides, sensibilisation des usagers de l'eau, ...) ont pour objectif la reconquête et la préservation des milieux aquatiques et in fine l’atteinte du bon état écologique des masses d’eau fixé par la Directive Cadre européenne sur l’Eau.
Le ou la Chargé(e) de mission milieux aquatiques – Coordination milieux aquatiques est chargé(e) de la coordination technique des actions milieux aquatiques de l’Accord de Territoire 2026-2028 de l’Unité. Le ou la Chargé(e) de mission pilote des projets de restauration des milieux aquatiques, accompagne les équipes dans leur mise en œuvre et veille à la cohérence technique, administrative et financière des programmes. Il contribue au développement des connaissances et à la définition des orientations stratégiques de l’unité de gestion.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o035261022000664-chargE-e-mission-milieux-aquatiques-coordination-milieux-aquatiques?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Formation requise :
De formation Bac + 5 et plus dans le domaine de l’environnement, de l’eau et des milieux aquatiques.
Expérience professionnelle précédente d’au moins 2 ans sur un poste similaire ou d’au moins 5 ans sur un poste d’animateur milieux aquatiques souhaitée
Compétences techniques :
- Compétences techniques en gestion des milieux aquatiques (diagnostic de cours d’eau, techniques de restauration des milieux aquatiques, hydromorphologie, …)
- Maîtrise de la conduite de chantiers de travaux en régie et par des prestataires extérieurs et maîtrise des risques juridiques et financiers qui y sont liés
- Fortes compétences techniques en conception/mise en œuvre/réalisation de travaux milieux aquatiques
- Maîtrise en prévention et sécurité lors de travaux confiés à des entreprises extérieures ou en régie
- Maîtrise des méthodes et outils de la gestion de projets
- Connaissance des indicateurs biologiques
- Vision systémique et connaissances générales en environnement (eau et milieux aquatiques, agriculture, bocage)
- Connaissance des acteurs de l’eau et de la réglementation dans le domaine de l'eau et des milieux aquatiques
- Connaissance du territoire et de ses enjeux liés à l’eau
- Connaissance des procédures liées aux marchés publics et maîtrise des risques juridiques et financiers qui y sont liés
- Maîtrise des outils informatiques et SIG (QGis)
Qualités relationnelles
• Qualités d’encadrement fonctionnel et de gestion d’équipe projet
• Capacité à transmettre et à faire preuve de pédagogie
• Aptitudes et goût prononcé au travail de terrain
• Capacité d’écoute, de négociation et de concertation
• Capacités à conduire et à animer des réunions ainsi qu’à s’adapter à différents publics
• Aptitudes à la coordination
• Capacités d’analyse, de synthèse et rédactionnelles (comptes rendu, documents techniques et administratifs, …)
• Rigueur, sens de l’organisation et des responsabilités
• Disponibilité et réactivité
• Bon sens du relationnel, aisance à l'orale
• Capacité à rendre compte (écrit et oral)
• Autonomie et sens du travail en équipe
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Lieu de travail
Unité de Gestion Vilaine Aval - Eaux & Vilaine – 8 avenue du Pèlerin – 35 600 REDON
Postes basés à Redon avec possibles déplacements sur le territoire de l’Unité de Gestion Vilaine Aval de l’EPTB Eaux & Vilaine (permis B indispensable) et occasionnels sur le bassin versant de la Vilaine.
Véhicule de service
Temps complet : cycle de travail à 39h00 avec 23 RTT ; Horaires variables
Amplitudes horaires irrégulières en fonction des déplacements, des réunions
Quelques réunions possibles en soirée après 20h et animations le week-end
Rémunération selon expérience et sur la base de la grille indiciaire du grade d’ingénieur territorial
Titres restaurant – Remboursement des frais de mission – CNAS – Participations employeur aux mutuelles labellisées – Contrat collectif à la prévoyance
Les CV et lettres de motivations sont à adresser par mail à recrutement@eaux-et-vilaine.bzh ou par courrier à l’EPTB Eaux & Vilaine - Service RH - Boulevard de Bretagne 56130 LA ROCHE-BERNARD au plus tard pour le 22/11/2026 à l’attention de Monsieur le Président de l’EPTB Eaux & Vilaine
Merci de nommer vos documents PDF de la façon suivante : NOM_Prénom_CV et NOM_Prénom_LM
Pour tous renseignements, vous pouvez contacter Marion Pellen, Responsable de l’Unité de Gestion Vilaine Aval : marion.pellen@eaux-et-vilaine.bzh
DATE LIMITE du dépôt des candidatures le 22/11/2026
Prise de poste au plus tôt -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 16/01/2027
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Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques