Chargé de mission paysage - PARC NATUREL REGIONAL DU MARAIS POITEVIN
Référence : O079260803000900
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Coulon
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Le Parc naturel régional du Marais poitevin (PNR) a bénéficié en 2026 du dispositif VTA, sur un poste dont les travaux ont porté sur le renforcement des connaissances nécessaires à la révision de la Charte 2029-2044, notamment à travers l’élaboration du Carnet des paysages, document de référence sur les caractéristiques et les objectifs de qualité paysagère du territoire.
Engagée en 2025, cette révision concerne un territoire de près de 200 000 habitants, reconnu pour la richesse de son patrimoine naturel et classé site Ramsar. Elle vise à concilier préservation des patrimoines, aménagement durable et développement local.
En 2027, la démarche entre dans une phase opérationnelle, consacrée à la déclinaison des orientations dans la future Charte, à la création d’outils de mise en œuvre et à l’accompagnement des collectivités dans leurs projets d’aménagement. Le renouvellement du VTA répond à ce besoin d’ingénierie temporaire pour assurer la continuité et la traduction concrète des travaux engagés.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o079260803000900-charge-mission-paysage?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Formation supérieure Bac +5 : diplôme de paysagiste-concepteur, ingénieur paysagiste ou paysagiste DPLG…
Compétences techniques et règlementaires en matière de paysages et d’aménagement
Bonne connaissance du fonctionnement des collectivités et des syndicats mixtes
Très bonne qualité rédactionnelle et capacité d’analyse et de synthèse (argumentation de recommandations, rédaction d’avis règlementaires en matière de paysage)
Création de visuels et/ou accompagnement à la création de visuels
Techniques d’expression graphique (manuelle et infographie), techniques de médiation.
Conduite de projet, animation de réseau, gestion administrative (demande de subventions, élaboration des cahiers des charges, commande publique).
Maîtrise de la suite Adobe (Indesign et Photoshop), des logiciels courants (Excel, Word, Powerpoint…) et l’outil cartographique Qgis.
Rigueur, sens de l'organisation (prise de RDV, gestion logistique)
Créativité, adaptabilité, dynamisme, polyvalence
Capacités relationnelles et d’écoute, d’animation, de diplomatie, de pédagogie, de prise de parole et de dialogue, d’animation des réunions
Permis B et voiture indispensables, déplacement sur l’ensemble du territoire du PNR
Ponctuellement, réunions en soirée ou le weekend
Rémunération statutaire selon la grille indiciaire Ingénieur (catégorie A) et régime indemnitaire IFSE
Prestations du Comité National de l’Action sociale – Participation patronale à la mutuelle santé
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 12 mois
Accompagnement proposé pendant le VTA :
Tutorat assuré par le responsable du service climat, aménagement et cadre de vie : découverte du territoire (si nécessaire) et du fonctionnement de la collectivité, accompagnement dans l’exercice des missions
Mise à disposition d’un bureau, d’un ordinateur équipé des logiciels nécessaires à la mission et d’un téléphone professionnel. Possibilité de télétravail 1j/semaine.
Candidature comprenant lettre de motivation et CV, à déposer uniquement sur la plateforme https://vta.anct.gouv.fr
Pour tout renseignement, contact : Isabelle ROBERT, gestionnaire ressources humaines, courriel rh@parc-marais-poitevin.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Conceptrice / Concepteur-paysagiste