Chargé de mission pour la tarification incitative - COMMUNAUTE CNES VAL'AÏGO
Référence : O031261016000573
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Villemur-sur-Tarn
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
La Communauté de Communes Val Aïgo située à la périphérie de Toulouse (Nord-Est) compte 9 communes pour 18 000 habitants.
Pour répondre aux enjeux environnementaux, la Communauté de Communes Val Aïgo, labellisée territoire zéro déchet, zéro gaspillage, s’est engagée depuis plusieurs années en partenariat avec l’ADEME, dans un programme de maîtrise des coûts et de réduction des déchets.
Pour parvenir à ces objectifs, la collectivité mène plusieurs actions phares : schéma d’optimisation des collectes, programme local de prévention des déchets, relance de la communication, passage à la tarification incitative .
Sous l’autorité du responsable gestion des déchets et assimilés du service environnement gestion des déchets, vous assurerez votre mission en lien avec l’ensemble des agents du service, et avec le bureau d’études qui accompagne la mise en place de la tarification incitative. Vous êtes l’intercoluteur(ice) privilégié(e) dans le cadre de la mise en œuvre de la tarification incitative sur le territoire de la Communauté de Communes Val Aïgo.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o031261016000573-charge-mission-pour-tarification-incitative?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
- Formation de niveau bac +2/3/5 dans le domaine de l’environnement et de la conduite de projet.
Savoirs :
- Maitrise du fonctionnement des collectivités locales,
- Connaissance de la comptabilité publique et des règles budgétaires,
- Maitrise de la prévention et de la gestion des déchets (collecte, tri, traitement, compostage),
- Bonnes connaissances des logiciels de bureautique et des bases de données,
- Bonne connaissance de la démarche d’amélioration continue de la qualité.
Savoir-faire :
- Conduite de projet,
- Capacité à communiquer à l’écrit et à l’oral de manière synthétique,
- Capacité d’animation,
- Capacité à s’organiser, à travailler en autonomie et à définir rapidement les priorités.
Savoir-être :
- Capacité à s’adapter à des situations variées et à ajuster ses comportements en fonction des caractéristiques de l’environnement, des enjeux de la situation et du type d’interlocuteur,
- Capacité à identifier les différents composants d’un problème, d’une situation et les liens qui les unissent en vue de leur traitement,
- Capacité à être à l’écoute des autres et réceptif aux informations fournies par l’environnement,
- Capacité à être efficace dans l’organisation de sa propre activité et/ou optimiser l’utilisation des moyens dans le cadre d’une réalisation collective,
- Capacité à prendre rapidement des décisions et à hiérarchiser les actions en fonction de leur urgence/importance dans un contexte en évolution,
- Capacité à s’intégrer et coopérer dans un ou plusieurs groupes de travail, projets ou réseaux et d’y apporter une contribution efficace.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 36 mois
Conditions de travail :
* Poste à 37H30 avec 15 jours de RTT
Avantages du poste :
* Comité National d'Action social (CNAS - réduction billetterie, culture, chèques vacances, centre de vacances…)
* participation à la complémentaire prévoyance si contrat labellisé 15€
* participation à la complémentaire santé si contrat labellisé 20€
* Prise en charge de 75 % des titres de transport en commun
* rémunération statutaire, IFSE - CIA -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Emploi contractuel de cat. B
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Art. L332-25 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne la prolongation d'un projet existant. La durée du contrat proposé dépend de la réalisation du projet en cours, mais ne peut pas excéder six ans au total.
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Vacant à partir du 01/03/2027
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Chargée / Chargé de politique environnementale