Charge de mission structuration de filieres et restauration collective (h/f)
Référence : O075260909000303
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Paris
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Piloter et animer les actions en faveur de la structuration de filières inscrites au sein du Plan Alimentaire Métropolitain
- Préfigurer, structurer et piloter des outils de mise en relation entre l’offre agricole et la demande alimentaire : pilotage des études visant au recensement de l’offre agricole disponible à destination de la restauration collective métropolitaine et à l’actualisation du diagnostic de la restauration collective métropolitaine, veille active des fournisseurs de produits durables et locaux, élaboration et mise en œuvre d’outils de mise en relation entre acheteurs et producteurs (annuaires, forums, groupes de travail, plateforme de mise en relation) ;
- Préfigurer, structurer et piloter l’élaboration d’un dispositif de soutien aux projets des collectivités et syndicats visant à transformer leur restauration collective;
- Piloter et mettre en œuvre des projets de logistique innovante à destination de la restauration collective : pilotage d’une expérimentation d’approvisionnement en cyclo-logistique réfrigérée dans le cadre du projet “Seine Nourricière” et en lien avec la direction en charge des enjeux logistiques, suivi de la mise en œuvre d’outils répondant aux enjeux liés à la logistique ;
- Préfigurer, structurer et piloter une expérimentation de groupement de commande métropolitain : pilotage d’études de faisabilité, gestion de l’intégration des collectivités et syndicats au dispositif, participation aux groupes de travail organisés dans le cadre du projet « Seine Nourricière » portant sur la logistique et la commercialisation pour assurer la cohérence avec la dynamique territoriale ;
- Suivre et coordonner les actions mises en œuvre en lien avec la structuration de filière par d’autres directions de la Métropole (DADEN, GEMAPI) ;
- Assurer le suivi des actions mise en œuvre et la remontée des indicateurs dans le cadre du suivi-évaluation du Plan Alimentaire Métropolitain.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o075260909000303-charge-mission-structuration-filieres-restauration-collective?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Vos compétences à partager
Connaissance du fonctionnement des collectivités locales, des enjeux et des évolutions de l’intercommunalité, en particulier en Île-de-France
Maîtrise du fonctionnement, du cadre réglementaire et des processus des collectivités
Connaissance de l’organisation des politiques publiques en matière d’environnement, d’agriculture et d’alimentation
Expertise technique dans le domaine de la restauration collective publique et de l’alimentation (réglementation, innovation, structuration de filière)
Connaissance des mécanismes de subvention
Connaissance du réseau des acteurs institutionnels, publics et privés en charge des politiques agricoles et alimentaires
Maitrise des enjeux liés aux filières agricoles et alimentaires
Connaissance des enjeux juridiques liés aux marchés publics relatifs à l’achat de denrées
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 48 mois
Envoyer CV et lettre de motivation sur le portail :
https://metropoledugrandparis.flatchr.io/fr/company/metropoledugrandparis -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché hors classe, Attaché principal, Ingénieur, Ingénieur hors classe, Ingénieur principal
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Responsable d'un service de restauration collective ou d'un site de distribution des repas