CHARGE DE PROJET « EVALUATION ET RENOUVELLEMENT DE L’ACCORD DE TERRITOIRE DES BASSINS VERSANTS[...]
Référence : O056261103000281
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Vannes
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Au sein du service Bassins versants, encadré(e) par la responsable de service, vous êtes chargé.e des missions suivantes :
Bilan-évaluation
Sur le 1er semestre 2027 :
→ Réaliser, en collaboration avec l’équipe technique, le bilan-évaluation des actions réalisées sur la période 2022-2027.
- Prise de connaissance des documents de l’accord : stratégie territoriale, feuille de route, indicateurs +Collecter, analyser, valoriser les données techniques, cartographiques et financières, pour les différentes thématiques d’actions : Milieux aquatiques, Agricole, Bocage, Qualité de l’eau, Petit cycle. Données et échanges auprès des techniciens d’AQTA, de GMVA et des partenaires de l’accord de territoire.
- Déterminer et analyser le niveau de réalisation des actions par thématique et au global, sur les aspects techniques, financiers, renseigner les indicateurs de suivi de l’accord de territoire.
- Réaliser une matrice AFOM par thématique.
Stratégie territoriale & feuille de route
Sur le second semestre 2027 :
→ Participer à l’élaboration de la nouvelle stratégie territoriale à 6 ans (2028-2033) et à la déclinaison de la 1ère feuille de route à 3 ans 2028-2030, en collaboration avec l’équipe technique.
- Analyser et valoriser l’état des lieux des masses d’eaux et les résultats des réseaux de suivis existants
- Définir les niveaux d’enjeu des masses d’eau par thématique
- Sur la base du bilan-évaluation réalisé, participer aux réflexions pour définir les orientations et objectifs de la future stratégie.
- Contribuer à l’élaboration du programme d’actions à 3 ans (2028-2030).
- Contribuer à la définition des indicateurs techniques et financiers.
- Contribuer à l’élaboration de la maquette financière à 6 ans et à 3 ans, en dépenses et en recettes.
- Contribuer à la rédaction des documents de l’accord : accord de territoire, stratégie, feuille de route.
Concertation
- Organiser les instances de concertation (COTECH, COPIL) dédiées à la réalisation du bilan-évaluation et à l’élaboration de la nouvelle stratégie territoriale.
- Co-animer les instances avec l’équipe technique
- Participer à l’élaboration des supports de présentation
- Rédiger les compte-rendu des réunions.
Autres missions
-Participer à la réalisation du bilan annuel 2026 : actualisation du plan de financement, bilan des indicateurs, analyse qualitative des actions menées
-Réaliser des campagnes de prélèvements de la qualité de l’eau
Profil recherché
Profil :
- Bac +5 dans l’environnement, l’eau, la gestion intégrée des bassins versants
- Connaissances institutionnelles, techniques et réglementaires dans le domaine de l’eau et des milieux aquatiques
- Maîtrise de la gestion de projet multi-acteurs, respect des délais
- Qualités relationnelles, aptitude au travail en équipe
- Capacité d’animation
- Rigueur, esprit d’analyse et de synthèse
- Capacité à rendre compte
- Autonomie, prise d’initiative
- Maitrise des outils bureautiques (suite Office) et outils SIG (QGIS)
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 12 mois
Merci d’adresser votre candidature (lettre de motivation + CV) à Monsieur le Président de Golfe du Morbihan - Vannes agglomération en ligne ou par courrier– PIBS 2 – 30 rue Alfred Kastler– CS 70206 – 56006 VANNES CEDEX en indiquant la référence « CHARGE DE PROJET EVALUATION ET RENOUVELLEMENT DE L’ACCORD TERRITOIRE BASSINS VERSANTS ». -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Chargée / Chargé de développement territorial