Chargé.e d'études et de prospectives - SYNDICAT ENERGIES VIENNE
Référence : O086260921000842
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Poitiers
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Dans le cadre de sa politique « Destination neutralité carbone », le Syndicat développe des programmes pour accompagner ses collectivités vers la sobriété et l’efficacité énergétique, le développement des énergies renouvelables et la protection de la biodiversité.
A cet effet, le Syndicat a engagé un travail de recueil, compilation et analyses des données de la transition énergie-climat (consommations, productions, développement des énergies renouvelables…), avec pour objectif de permettre à ses collectivités adhérentes de suivre l’évolution de leur territoire et de celui du Département de la Vienne, notamment au regard des objectifs poursuivis par la Stratégie nationale bas-carbone (SNBC).
Mission / conditions d’exercice :
o Pilotage et animation de l’accompagnement des Communautés de communes dans la mise à jour et la mise en œuvre de leurs Plans Climat-Air-Energie,
o Evaluation, accompagnement et prospective territoriale de la transition énergétique / Destination neutralité carbone :
- élaboration de scénarios, notamment grâce à la compilation des bilans des premiers PCAET et le suivi des PCAET mis à jour, en suivant les trajectoires de consommation et de production énergétique,
- animation et communication externe sur les résultats des travaux menés afin de contribuer à une stratégie départementale cohérente,
- veille stratégique et prospective pour l’élaboration de nouveaux programmes d’accompagnement ;
o Animation de la Chaire RESET :
- animation du groupe de travail de la Chaire RESET côté TENAQ,
- suivi des travaux universitaires en lien avec les besoins et les objectifs du TENAQ,
- appui à la valorisation des résultats et la réalisation/communication des livrables de la Chaire pour diffusion côté TENAQ et les partenaires des syndicats d’énergie,
- rester en veille sur d’autres programmes de recherche / Chaires pertinentes ;
o Tutorat du doctorant CIFRE : suivi scientifique et technique du projet de recherche doctoral sur la décarbonation et l’électrification des mobilités rurales.
o Coopération décentralisée : sous la responsabilité de la Responsable des Relations institutionnelles, participer à l’élaboration et à la mise en œuvre d’un plan d’actions en faveur des communes d’Amou et de Wawa au Togo, notamment en analysant la situation politique, sociologique et les enjeux économiques inhérents à l’électrification, notamment rurale.
Profil recherché
o Niveau requis : formation initiale en relation avec les tâches confiées, minimum Bac + 5, une expérience comme doctorant serait souhaitable,
o Expérience professionnelle suffisante (3 ans minimum) dans le secteur de l’énergie,
o Savoir-faire : collecte, compilation et analyse de données, maîtrise des méthodes scientifiques de statistiques et projection prospectives,
o Savoir-être : autonomie, rigueur, bon relationnel avec différents publics (professionnels élus locaux, institutionnels dont universitaire), capacité à animer des réunions et faire preuve de pédagogie,
o Permis B
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Les candidatures avec lettre de motivation, CV, copie des diplômes, (si statutaire copie du dernier arrêté administratif) sont à adresser à : rh@energies-vienne.fr
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/03/2027
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Chargée / Chargé d'études et d'enquêtes