Chargé.e de coopération Cohésion Sociale - CODECOM du Pays d'Etain
Référence : O055261103001313
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Étain
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Selon grille indiciaire + IFSE + Participation CNAS € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Contribuer à la cohésion sociale du territoire en assurant la coordination et le suivi du contrat local de santé (CLS) et de la convention territoriale globale (CTG).
En lien avec les élus, les services et les partenaires, suivre les actions, évaluer leurs résultats et préparer le renouvellement des deux démarches. Le suivi administratif doit éclairer les décisions et favoriser la continuité des actions sur le territoire.
Suivre, évaluer et préparer le renouvellement du CLS et de la CTG :
• Actualiser le tableau de bord des actions : responsables, échéances, indicateurs et engagements ; repérer les complémentarités entre le CLS et la CTG.
• Recueillir les informations auprès des porteurs, suivre l’avancement et alerter la DGS en cas de retard ou de difficulté.
• Préparer les bilans et évaluations : réalisations, résultats observés, difficultés et propositions d’ajustement.
• Contribuer aux diagnostics et au renouvellement des deux démarches : analyser les données, recueillir les besoins et proposer des priorités à la vice-présidence et à la DGS.
• Préparer et animer les réunions de suivi ou de pilotage ; formaliser les décisions et suivre leur mise en œuvre.
Animer le réseau de partenaires :
• Entretenir des liens réguliers avec l’ARS, la CAF, la MSA, le Département et les acteurs locaux impliqués dans le CLS et la CTG.
• Aller à la rencontre des acteurs, faciliter les échanges et les mises en relation, et suivre les actions partenariales.
• Mobiliser les partenaires, faciliter la coopération et proposer des solutions aux blocages, dans le respect des responsabilités de chaque porteur.
Appuyer les services internes :
• Accompagner les services dans la préparation des actions retenues par la collectivité : objectifs, partenaires, moyens et calendrier.
• Aider les services à identifier les partenaires, dispositifs, financements et appels à projets mobilisables pour leurs actions.
• Mettre en cohérence les besoins du territoire, les objectifs du CLS et de la CTG et les moyens disponibles ; faciliter le travail transversal avec les services responsables de la mise en œuvre.
• Travailler avec la coordinatrice jeunesse sur les actions communes, celle-ci conservant le pilotage de la politique jeunesse.
Profil recherché
Une expérience de terrain et une posture de coopération comptent autant que le diplôme :
• Expérience de coordination de projets ou d’animation de partenariats appréciée.
• Formation indicative de niveau bac+2/3 : DUT/BUT carrières sociales, licence professionnelle en intervention sociale ou coordination de projets, DECESF, DEJEPS, diplôme d’éducateur spécialisé ou d’animateur avec expérience de coordination.
• Expérience en centre social, association, CAF/MSA ou collectivité appréciée.
Savoir-faire :
• Animer un réseau de partenaires, conduire des réunions et assurer le suivi des engagements.
• Utiliser les tableurs et outils de suivi partagé pour collecter, fiabiliser et analyser les données, et tenir les échéances du CLS et de la CTG.
• Rédiger des bilans, comptes rendus et documents de synthèse clairs, utiles aux élus, aux services et aux financeurs.
• Prioriser les demandes et conduire plusieurs dossiers simultanément, dans le respect des échéances.
• Connaître les acteurs et dispositifs de la cohésion sociale et de la santé (CAF, ARS, MSA, Département, associations).
Savoir-être :
• Goût du terrain et du contact direct, aisance à l’oral avec des interlocuteurs variés (élus, professionnels, habitants).
• Sens pratique : proposer des solutions réalisables et respecter les échéances.
• Esprit d’équipe : partager l’information, coopérer avec les services et rendre compte à la DGS.
• Capacité à mobiliser et à fédérer dans le respect du rôle de chacun.
• Autonomie et organisation dans le cadre des priorités fixées ; qualité d’écoute et discrétion professionnelle.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Les personnes intéressées sont invitées à transmettre un curriculum vitae détaillé ainsi qu’une lettre de motivation. Ces pièces sont à adresser via le site emploi-territorial ou directement à la collectivité par courriel à l'adresse suivante : h.labidi@pays-etain.fr
Chaque candidature sera examinée avec la plus grande attention et les candidats retenus seront contactés pour un entretien.
Rejoignez une collectivité à taille humaine, tournée vers l’avenir, et participez activement à la construction d’un territoire solidaire et innovant ! -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Rédacteur
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Art. L332-8 disposition 3 ou 4 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un poste dans une collectivité de petite taille. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 31/12/2026
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Chargée / Chargé d'intervention sociale et familiale