Chargé(e) de mission – Préfiguration du transfert de l’abattoir à l’intercommunalité »
Référence : O015260706000877
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Murat
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Dans le cadre du projet de transfert de l’abattoir communal de Neussargues-Moissac vers l’intercommunalité, placé sous la responsabilité de la Directrice générale adjointe à l’ingénierie, vous êtes chargé de piloter le projet de la préfiguration du transfert de la compétence en préparant les conditions politiques, juridiques, techniques et financières.
Ce projet vise à définir un modèle pérenne de gestion, à adapter l’outil aux évolutions économiques, sanitaires, environnementales et réglementaires, et à inscrire l’équipement dans une dynamique de développement territorial. Vous travaillez en collaboration étroite avec les élus et les services.
le/la chargé(e) de mission aura pour missions :
Accompagnement stratégique des élus
Accompagner les élus dans la définition du projet de développement de l’abattoir sur la base d’un diagnostic complet de l’équipement et du territoire d’intervention
Structurer et formaliser une vision stratégique : intégrant les enjeux économiques, territoriaux, agricoles, sanitaires et environnementaux sur la base d’un diagnostic préalable
Identifier les accompagnements externalisés à engager
Préparer et animer les instances de travail (comités politiques, groupes techniques, restitutions).
Diagnostic global de l’équipement et identification des évolutions/nouveaux services
Réaliser un diagnostic commercial et économique
Identifier les nouveaux services possibles et évaluer leur faisabilité technique, économique et réglementaire en lien avec les attentes des usagers, des filières locales et des partenaires en transversalité avec les domaines de l’économie, de la formation, du projet agricole et alimentaire territorial
Calibrer les travaux nécessaires à court, moyen et long terme.
Élaborer un plan pluriannuel d’investissements permettant d’arbitrer entre rénovation de l’existant et création d’un nouvel équipement : produire des scénarios comparatifs (coûts, impacts, risques).
Préfiguration juridique, financière et organisationnelle
Définir les modalités juridiques du transfert à l’intercommunalité et de sa future gouvernance
Élaborer un cadre financier prévisionnel (budgets, investissements, équilibre d’exploitation).
Production des livrables
Rédaction des études, notes d’aide à la décision, feuilles de route et documents de synthèse. Préparation des éléments nécessaires aux délibérations et arbitrages politiques.
Profil recherché
Formation supérieure en politiques publiques, ingénierie territoriale, management public, agroalimentaire, économie ou équivalent. Expérience confirmée dans la conduite de projets complexes, idéalement en collectivité territoriale ou dans le domaine des équipements publics / agroalimentaires.
Solides compétences en gestion de projet public et en analyse stratégique. Maîtrise des enjeux juridiques, financiers et organisationnels des collectivités et des équipements publics commerciaux.
Connaissance (ou forte appétence) des réglementations sanitaires, environnementales et agroalimentaires.
Savoir faire souhaités : capacités d’analyse, de synthèse et de rédaction, Aisance relationnelle, diplomatie et capacité à fédérer conseil, animations de réunion, communication positive,
Vous appréciez le travail en transversalité et dans un contexte politique et partenarial, faites preuve de discrétion, rigueur, organisation et de solides capacités relationnelles, d’initiatives,
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 12 mois
Poste de catégorie A - cadre d'emploi des ingénieurs territoriaux.
Recrutement contrat de projet 12 mois renouvelable
Rémunération selon grille statutaire et expérience.
Poste basé à Murat, déplacements à prévoir (véhicule de service ou remboursement frais)
Temps complet
Cycle hebdo 5 jours ou 4,5 jours
ou bi hebdomadaire 5 jours + 4 jours
Adressez votre CV et lettre de motivation à l’attention de
Monsieur le Président de Hautes Terres Communauté
4 rue Faubourg Notre Dame – 15300 Murat
Par mail à vchassang@hautesterres.fr (CV et LM dans un seul fichier PDF)
Date limite de candidature : 02/09/2026 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Ingénieur principal
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 15/09/2026
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Chargée / Chargé d'études et d'enquêtes