Chargé(e) de mission agriculture - Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse
Référence : O078260731000251
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Chevreuse
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse (PNR HVC) est un territoire composé de 55 communes, réparties entre les départements des Yvelines et de l’Essonne, pour une population de plus de 100 000 habitants. La Charte 2011 – 2026 du Parc est en plein processus de révision, et le nouveau projet de Charte prévoit des objectifs importants en matière d’agriculture. Les espaces agricoles représentent environ 40% de la superficie du territoire, avec 22 747 ha de surface agricole utile, pour 241 exploitations dont 71 en agriculture biologique. Il s’agit principalement d’exploitations de grandes cultures, mais avec du maraîchage et de l’élevage, ainsi que de nombreuses structures équestres.
Le Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse est géré par un syndicat mixte ouvert d’aménagement et de gestion qui, dans le cadre fixé par la Charte, assure la cohérence et la coordination des actions de protection, de mise en valeur, de suivi et d’animation.
La gouvernance du syndicat est assurée par un Comité syndical composé des élus des collectivités locales (Région, Départements, EPCI et communes).
En lien avec sa Charte, l’objectif du Parc en matière d’agriculture est de :
• Préserver les espaces agricoles
• Maintenir les activités agricoles
• Sensibiliser sur les enjeux environnementaux
• Promouvoir et soutenir les démarches durables
• Encourager et accompagner les changements
• Favoriser l’innovation
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o078260731000251-charge-e-mission-agriculture?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Connaissances et savoir faire
• Titulaire d’un Bac +5 (ingénieur ou master en agronomie, agriculture, avec expérience significative)
• Connaissances :
o Milieu agricole (social, économique, environnemental)
o Politiques publiques agricoles
o Environnement territorial dont les collectivités territoriales et les intercommunalités
o Monde équestre
o Commande publique et finances publiques
• Maitrise :
o Des enjeux du développement durable, de l’animation agricole territoriale
o Des outils informatiques
Qualités et aptitudes
• Capacités d’analyse, d’organisation et de synthèse (nécessaire pour tenir informé de l’avancement des projets)
• Capacité à travailler en équipe
• Qualités d’organisation, de rigueur, de disponibilité, d’autonomie et de discrétion
• Connaissance des spécificités des Parcs naturels régionaux
• Ecoute, pédagogie, sens du dialogue et de la conciliation
• Capacité à travailler en équipe pluridisciplinaire, à conduire des démarches en mode projet
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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• Cadre d’emploi d’ingénieur territorial titulaire ou contrat de droit public à durée déterminée
• Temps de travail : 39h + RTT
• Rémunération : grille indiciaire de la fonction publique territoriale (selon ancienneté) et RIFSEEP
• Tickets restaurants, CNAS, mutuelle facultative
• Poste basé à la Maison du Parc, Château de la Madeleine à Chevreuse (Yvelines)
• Permis B indispensable : déplacements fréquents sur le territoire
• Disponibilité ponctuelle en soirée et le weekend
CANDIDATURES
• Une lettre de motivation et un CV (format PDF souhaité) sont à adresser à : Madame la Présidente du PNR de la Haute Vallée de Chevreuse - Château de la Madeleine - 78460 Chevreuse
• Candidature par mail acceptée, à envoyer à rh@parc-naturel-chevreuse.fr
• Date limite de réception des candidatures : 31/08/2026 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial