CHARGE.E DE MISSION GESTION DES MILIEUX AQUATIQUES ET HUMIDES - SEMEA
Référence : O077260903001099
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Villiers-en-Bière
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Débutant
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels selon grille + régime indemnitaire € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
DESCRIPTION DU POSTE
L’agent est placé sous l’autorité du Directeur et de la responsable du service milieux aquatiques et prévention des inondations. Il/elle assiste les élus du SEMEA dans la définition et la mise en œuvre de la politique de restauration, d’aménagement et d’entretien des milieux aquatiques et humides, et participe à la gestion des risques d’inondation en coordination avec le reste de l’équipe.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o077260903001099-charge-e-mission-gestion-milieux-aquatiques-humides?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
SAVOIR-FAIRE :
Connaissances approfondies en matière de fonctionnement et de gestion des écosystèmes aquatiques et humides.
Connaissances des techniques de restauration, d’entretien et d’aménagement des cours d’eau et des zones humides.
Connaissances en gestion des risques d'inondation et des ouvrages hydrauliques.
Capacité à piloter des projets impliquant plusieurs acteurs.
Maîtrise des outils de cartographie et, si possible des SIG.
Maîtrise des outils de gestion de projet.
Des connaissances en modélisation hydrologique et hydraulique seraient un plus.
Connaissances des législations et des normes en matière de gestion de l'eau et des inondations.
Capacité à suivre/encadrer des chantiers de travaux.
Connaissance des procédures de marché public.
Connaissance du fonctionnement des collectivités.
Permis B et véhicule obligatoires.
SAVOIR-ETRE :
Capacité à travailler en équipe et en réseau.
Sens de la rigueur, de l'organisation et de l'autonomie.
Aptitudes relationnelles et pédagogiques.
Aptitude à la prise de parole en public et à l’animation.
CONDITIONS DE TRAVAIL :
Localisation du poste : 2 rue de la Bascules à Villiers-en-Bière (77190)
Poste à temps complet (39h hebdomadaires + RTT)
Travail ponctuel en soirée lors des bureau et comité syndicaux, de réunions avec les élus ou les riverains
Travail ponctuel le weekend à l’occasion d’événements à destination du grand public (1 à 2 par an)
Des périodes d’astreintes sont déclenchables en cas d’alerte ou de crise inondation/pollution pendant lesquelles l’agent est exceptionnellement mobilisable à tout moment 7j/7 ; 24h/24. Un protocole de récupération ou d’indemnisation est mis en place en cas de mobilisation.
CONDITIONS DE REMUNERATION :
Rémunération selon expérience et grille indiciaire en vigueur
Participation de l’employeur à la mutuelle et/ou complémentaire santé
Tickets restaurant
CNAS
CONDITIONS DE RECRUTEMENT :
Profil recherché : Niveau Master ou Bac+5 en gestion des milieux aquatiques et humides, en maîtrise du risque inondation
Corps : Fonction publique territoriale
Filière : Technique
Cadre : A
Grade : Ingénieur territorial
Candidatures ouvertes aux agents titulaires de la fonction publique territoriale et aux agents contractuels (CDD d’un an renouvelable)
Prise de poste : mi-novembre 2026
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Envoyer CV et lettre de motivation
SEMEA
Monsieur Mathieu KOKOT
2 rue de la Bascule
77190 VILLIERS EN BIERE -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 15/11/2026
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Chargée / Chargé de politique environnementale