Chargé(e) de mission préservation et valorisation des zones humides - SMBS
Référence : O017260915001508
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Royan
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
A propos de la structure
Le syndicat mixte du bassin de la Seudre (SMBS) exerce la compétence de gestion de l’eau et des milieux aquatiques (GEMA) sur le bassin de la Seudre. Il porte également des programmes de planification (SAGE, PAPI, PTGE).
Contexte de la mission
La Seudre est un petit fleuve côtier de Charente-Maritime dont le bassin est caractérisé par une importante présence de zones humides (18 % de la surface du BV), dont :
- Environ 1 100 ha de zone humide alluviale dans le secteur continental, fortement aménagés, induisant aujourd’hui une profonde altération des continuités écologiques, ainsi qu’une dégradation de leur fonction naturelle de soutien d’étiage ;
- Environ 9 000 ha de marais salés dans la partie estuarienne. L’aménagement de ces marais a permis l’expression d’une biodiversité et de paysages remarquables. Ils connaissent aujourd’hui une certaine déprise induisant la transformation des habitats naturels, des désordres hydrauliques et la disparition de supports de production primaire ;
- Des zones humides douces estuariennes, également aménagées. Ces milieux connaissent des problématiques de gestion des écoulements d’eau, notamment intensifiées par le développement de l’urbanisation.
Le SAGE Seudre a identifié la maîtrise foncière comme l’un des leviers à mobiliser pour la protection, de restauration et de valorisation des zones humides. Les réflexions sur les politiques foncières participeront à divers programmes en cours sur le territoire : le Projet Seudre, le plan pluriannuel de gestion (PPG), et le projet de territoire pour la gestion de l’eau (PTGE).
Objectifs de la maîtrise foncière :
L’objectif général est de préserver sur les zones humides des activités économiques compatibles avec la sauvegarde des milieux et susceptibles de justifier l’entretien hydraulique de ces espaces. De façon plus précise :
• En marais salés : Un travail de reconquête des secteurs en déprise est nécessaire, impliquant d’une part la constitution d’îlots cohérents d’exploitation et d’autre part, l’accompagnement de porteurs de projets en recherche de foncier. Il s’agit en parallèle de définir une stratégie pour les zones à faible potentiel de réutilisation économique.
• En marais doux : contribuer au maintien ainsi qu’au redéploiement d’activités agricoles compatibles avec le caractère humide des sols et permettant une meilleure expression des services écosystémiques de ces milieux (en particulier le stockage naturel d’eau contribuant au soutien des débits d’étiage et/ou à l’effet « tampon » régulant les apports d’eau douce vers le secteur ostréicole).
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o017260915001508-charge-e-mission-preservation-valorisation-zones-humides?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
PROFIL RECHERCHE :
BAC +5 environnement/agronomie/géographie/aménagement du territoire/gestion des milieux aquatiques.
Fonctionnaire de catégorie A, filière technique, ouvert au grade d’ingénieur territorial.
En cas de recherche infructueuse de fonctionnaire, ce poste pourra être pourvu par un agent contractuel de droit public (CDD de 3 ans renouvelable).
EXPERIENCE: de préférence, 2 à 3 ans sur poste similaire.
CONNAISSANCES SOUHAITEES :
• Connaissances en matière foncière en contexte agricole/naturel : droit rural, outils juridiques et acteurs clés ;
• Notions d’hydrologie, d’agronomie, d’agro-écologie, d’aquaculture ;
• Connaissance générale du fonctionnement des collectivités territoriales ;
• Connaissances règlementaires (eau, environnement, urbanisme, etc.).
• Capacité à formaliser les actes fonciers (promesses et actes de vente, servitudes, conventions, etc.) serait un plus ;
Compétences souhaitées :
• Capacité d’animation de réunions de concertation et de co-construction ;
• Capacité de médiation et fibre pédagogique prononcées ;
• Capacité à s’inscrire dans le temps long ;
• Bonnes aptitudes d’analyse, de synthèse, de rédaction ;
• Capacité de travail en équipe / réseau ;
• Usage des SIG (ArcGis, QGIS)
• Permis B indispensable.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Postuler : CV et lettre de motivation à l’attention de Monsieur le Président du SMBS. Par mail à jeanphilippe.david@fleuve-seudre.fr.
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/11/2026
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Chargée / Chargé de politique environnementale