Chargé(e) de Mission Tourisme - COM. COM. VALLÉE DE SAINT-AMARIN
Référence : O068260731000477
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Amarin
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Expert
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Rémunération statutaire + Régime indemnitaire € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Contribuer à la structuration, à la visibilité et à la qualité de l’offre touristique de la Vallée de Saint-Amarin dans une logique de tourisme durable et d’éco-destination.
Assurer le pilotage d’actions de développement touristique, la gestion de la taxe de séjour et la valorisation de l’attractivité du territoire par des actions de communication, de promotion et d’accompagnement des acteurs locaux.
Développement touristique et projets APN :
- Coordonner et piloter des projets de développement touristique
- Réaliser des repérages et analyses terrain
- Rechercher des financements et assurer le suivi administratif
Communication et promotion touristique :
- Participer aux actions de communication et promotion
- Assurer les relations avec les prestataires
- Participer aux salons et événements touristiques
- Participer aux événements et opérations hors les murs
Gestion de la taxe de séjour :
- Assurer la gestion de la régie taxe de séjour
- Suivre les déclarations, relances et recouvrements
- Accompagner les hébergeurs dans leurs démarches
- Assurer une veille réglementaire et actualiser les bases de données
Animation des réseaux et partenariats :
- Animer les groupes de travail et réseaux professionnels
- Accompagner les porteurs de projets publics et privés
- Développer les partenariats touristiques et institutionnels
- Participer au suivi des classements et labellisations
Participation au fonctionnement du service :
- Contribuer aux bilans et évaluations des actions
- Assurer la continuité de service en période touristique
Profil recherché
Compétences techniques :
- Connaissance des politiques et réglementations touristiques
- Connaissance des techniques de communication et promotion
- Maîtrise des outils bureautiques, Adobe, LEI et outils numériques
- Connaissance des financements institutionnels et gestion de projets
Compétences comportementales :
- Sens du service public et des responsabilités
- Capacité d’organisation et d’anticipation
- Qualités relationnelles et rédactionnelles
- Autonomie, rigueur et esprit d’initiative
- Capacité à travailler en partenariat et en transversalité
Compétences spécifiques FPT :
- Connaissance du fonctionnement de la CCVSA et de l’environnement institutionnel
- Droits et devoirs de l’agent de la FPT
- Respect de l’autorité hiérarchique
- Connaissance des procédures administratives
- Respect de la confidentialité et devoir de réserve
Formations minimales nécessaires pour le poste
- Formation développement touristique et tourisme durable
- Formation communication touristique et marketing territorial
- Formation taxe de séjour et gestion des régies
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Temps de travail
36h30 hebdomadaires selon le protocole du temps de travail.
Avantages sociaux
- Tickets restaurants,
- Forfait Mobilités Durables,
- Participation à la mutuelle labellisée,
- Participation à la prévoyance (non-obligatoire),
- Participation aux frais de transport en commun.
Déplacements
Déplacements fréquents sur le territoire et ponctuellement dans la Région et pays limitrophes.
Permis obligatoire
Oui - Permis B.
Contraintes
Travail sur écran, nombreuses interruptions, forte activité en saison touristique, réunions et salons ponctuels en soirée et week-end, pas de télétravail l’été. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Rédacteur
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial