Chargée de mission Transition Ecologie - COM DE COM VAL'EYRIEUX
Référence : O007260826000840
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Le Cheylard
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Située au Nord-ouest du Département de l’Ardèche, la Communauté de communes Val’Eyrieux regroupe 29 communes, 12 500 habitants et environ 5 000 emplois.
Depuis sa création, la collectivité est fortement engagée en faveur de la transition énergétique. Bien que non soumise à l’obligation de réaliser un PCAET, elle a structuré son action à travers plusieurs dispositifs portés par l’ADEME : Territoire à Énergie Positive (TEPOS) jusqu’en 2023, puis Territoire Engagé pour la Transition Écologique (TETE) depuis 2025, dans le cadre d’un Contrat d’Objectif Territorial (COT).
Dans ce cadre, un audit de la politique Climat-Air-Energie-Economie Circulaire a été réalisé en 2024 et un plan d’action a été défini dans les grandes lignes : structuration de la politique de transition écologique, amélioration du patrimoine intercommunal (composé d’environ 50 bâtiments), stratégie d’adaptation au changement climatique, plan de déplacement interne…
Dans ce contexte, le poste vise à piloter la stratégie Climat – Air – Énergie – Économie circulaire de la collectivité, ainsi qu’à assurer la mise en œuvre opérationnelle de plusieurs volets, avec un focus important sur la gestion et l’optimisation énergétique du patrimoine bâti (économie de flux).
L’agent sera rattaché au pôle Economie et Transition Ecologique de la Communauté de communes et sera placé(e) sous l'autorité de la Directrice du Pôle. Il travaillera en lien direct avec la Vice-présidente en charge de la Transition Ecologique avec les différents services intercommunaux et viendra en particulier en appui au Directeur des Services Techniques pour la mise en œuvre des volets thématiques techniques.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o007260826000840-chargee-mission-transition-ecologie?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
CAPACITE / APTITUDES LIEES A L’EMPLOI
• Formation supérieure (Bac +3 à Bac +5) dans les domaines de l’énergie, du climat, de l’environnement, de l’aménagement du territoire ou équivalent
• Expérience souhaitée en pilotage de projet et sur au moins un des volets des postes
• Permis B et véhicule personnel obligatoire
________________________________________
Compétences et qualités
• Bonne connaissance des enjeux Climat – Air – Énergie et des politiques publiques associées
• Connaissances en gestion énergétique du patrimoine bâti et/ou en économie de flux et/ou énergies renouvelables
• Connaissance des dispositifs de financement (subventions, CEE, appels à projets)
• Une connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales souhaitée
• Capacité à piloter des projets complexes et transversaux
• Aptitude à travailler en mode partenarial (élus, services, partenaires institutionnels)
• Sens de l’organisation, autonomie et rigueur
• Capacité à prioriser et à rendre compte
• Esprit d’initiative et force de proposition
• Capacité d’adaptation et polyvalence (poste très transversal)
• Aisance relationnelle, capacité à gérer et à vulgariser des sujets techniques
• Sensibilité aux enjeux de transition écologique
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Poste à pourvoir le 15 septembre 2026
Candidatures à adresser à ( CV + lettre de motivation)
M. Le Président, Communauté de communes Val’Eyrieux
21 Avenue de Saunier, BP 55, 07160 LE CHEYLARD -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
-
Art. L332-8 disposition 3 ou 4 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un poste dans une collectivité de petite taille. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
-
Vacant à partir du 15/09/2026
-
Chargée / Chargé de politique environnementale