Chauffeur égoutier - COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION DU GRAND ANGOULEME
Référence : O016261002001134
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Angoulême
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Rattaché.e à la direction du cycle de l’eau, au sein du pôle assainissement, au sein de l’équipe du Service Travaux Régie et Entretien Réseaux (14 agents), et sous l'autorité du responsable du service situé à l’Ecopôle de Frégeneuil vous êtes chargés de l’ entretiens des réseaux d’assainissement, eau pluviale et eau potable ainsi que de la conduite et de l’entretien courant de véhicules supérieurs à 3,5 tonnes destinés à tous les travaux. Votre rôle consistera à entretenir et nettoyer les canalisations d'assainissement et les ouvrages qui s'y rapportent (regards de branchements, regards de visite, etc...) sous la voirie et dans les postes de relèvement et participer à différentes missions dans les services du Patrimoine réseaux et expertise. Sensibilisé aux risques liés aux chantiers VRD (balisage de chantier, Habilitation SS4, AIPR, CATEC…), vous pourrez participer à la mise en place du programme d’actions de prévention conformément au document unique d’évaluation des risques.
Conduire le véhicule d'entretien des réseaux
• Conduire une hydrocureuse
• Effectuer la surveillance quotidienne de l'état et de la propreté du véhicule et tenir les
• documents de bord à jour
• Conduire le véhicule aux contrôles, au garage ou chez le fournisseur si besoin
Entretenir et nettoyer les canalisations d'assainissement et les ouvrages qui s'y rapportent (regards de branchements, regards de visite, etc...) sous la voirie et dans les postes de relèvement
• Assurer l’entretien, la surveillance, le curage et le nettoyage des réseaux d’évacuation des
eaux usées et pluviales (canalisations et regards) ainsi que les grilles, bassins d'orage,
dessableurs et tous ouvrages liés
• Déboucher les canalisations, à l’aide d’une hydrocureuse aspiratrice ou éventuellement de
• cannes de débouchage
• Visiter les réseaux dans le but de détecter des anomalies (obstructions, débordements)
• Effectuer le pompage et le nettoyage des postes de relèvement
• Participer aux campagnes de recherche d’eaux claires parasites (test à la fumée, coloration,
repérage visuel, passage caméra)
Profil recherché
• Détenir les permis C – Obligatoire
• Sensibilité aux risques liés aux chantiers VRD (balisage chantier, Habilitation SS4, AIPR,
CATEC…),
• Notion dans le domaine des réseaux d’eaux usées et d’eaux pluviales
• Savoir lire et comprendre un plan synoptique
• Respecter du code de la route (sens de la circulation routière et risques sur la voie
publique)
• Avoir une conduite habile et prudente liée à des conditions parfois difficiles
• Respect des règles d’hygiène de sécurité, gestes et postures de manutention.
• Connaitre les techniques de pose de protection et de signalisation temporaire de chantier
• Etre en capacité d’assurer des relevés précis et rigoureux
• Savoir anticiper les dysfonctionnements et réagir en conséquence
• Détecter les dysfonctionnements et assurer l’entretien du véhicule
• Avoir des connaissances électriques (habilitation HO/BO)
• Apprécier le travail en équipe
• Etre organisé(e) et rigoureux (se)
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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• Lieu de travail : Ecopole Frégeneuil - 16000 Angoulême
• Temps de travail du lundi au vendredi
• Rémunération statutaire du cadre d’emploi des adjoints techniques de la filière territoriale
• Indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise socle de 380 € avec possibilité de
valorisation de l’expérience professionnelle possible
• Comité d’action sociale (organisation d’activités, chèques vacances, réductions, pass et
aides diverses)
• Aide au transport : participation de la collectivité et proposition de plusieurs dispositifs
de mobilité
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint technique, Adjoint technique principal de 1ère classe, Adjoint technique principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable