Chef du service Petite Enfance (h/f) - CA MULHOUSE ALSACE AGGLOMÉRATION
Référence : O068260619001143
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Sausheim
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Et si piloter, fédérer et faire grandir une politique d'accueil du jeune enfant était votre prochain défi ?
Piloter une politique publique ambitieuse, fédérer des partenaires multiples, garantir la qualité d'accueil des tout-petits et accompagner des équipes engagées… C'est un défi de chaque instant. Mais c'est peut-être exactement ce qui vous anime.
La Direction Enfance et Famille de m2A est un acteur incontournable du territoire, intervenant sur les champs du périscolaire, de la petite enfance, de la parentalité et des seniors. Interlocutrice privilégiée de 99 structures périscolaires, 35 établissements d'accueil du jeune enfant (EAJE) et de 11 relais petite enfance (RPE), elle gère également 65 sites périscolaires et 4 crèches en gestion directe.
Au sein de son service Petite Enfance, structuré en deux unités : Gestion des partenaires et Gestion directe, nous recherchons un Chef de service (F/H) capable de piloter, coordonner et incarner la politique petite enfance de la collectivité, avec rigueur, sens du collectif et vision stratégique.
Avantages
- Carte de réduction
- Biletterie CE
- Amicale du personnel
- Offres culturelles et sportive
- Chèques vacances
- Remboursement des transports à 75%
- Restaurant collectif
- Participation de l'employeur à la mutuelle et prévoyance
Sous la responsabilité du Directeur Enfance et Famille, vous contribuez à piloter, coordonner et mettre en œuvre la politique Petite Enfance de la collectivité :
Développer et mettre en œuvre les orientations stratégiques de la politique d'accueil du jeune enfant sur le territoire, en lien avec la CTG
Réaliser un diagnostic territorial de l'offre et de la demande, et proposer des évolutions adaptées aux besoins du territoire
Anticiper et intégrer les enjeux politiques, sociologiques, budgétaires et réglementaires liés à la Petite Enfance
Coordonner, développer et animer les partenariats avec les acteurs du territoire : multi-accueils, micro-crèches, LAEP, RPE
Superviser et coordonner le pilotage des structures Petite Enfance dans les domaines technique, administratif, budgétaire et financier
Garantir une démarche continue de qualité d'accueil du jeune enfant et coordonner la mise en œuvre des projets d'établissement
Encadrer, soutenir et évaluer les équipes du service
Assurer une veille juridique et technique sur la Petite Enfance et la parentalité, et piloter les marchés publics dont le service est référent
Profil recherché
Profil recherché :
Formation : Diplôme d'État de Puéricultrice ou d'Éducateur de Jeunes Enfants (EJE) complété du CAFERUIS, ou diplôme équivalent de niveau 6.
Compétences : Une connaissance approfondie des politiques publiques de la CAF et du cadre réglementaire des équipements et services Petite Enfance et Parentalité est attendue. Maîtrise des outils bureautiques et de communication. Capacité à conduire des projets complexes, à lire et analyser des données territoriales, et à piloter des partenariats multi-acteurs.
Qualités personnelles : Capacité d'analyse et de synthèse, autonomie, rigueur et sens de l'organisation, qualités relationnelles et aptitude au travail en équipe, disponibilité et sens de la confidentialité.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Conditions de travail :
Organisation : 37h50/semaine avec 17 jours de RTT. Possibilité de télétravail.
Statut : Recrutement par voie statutaire ou contractuelle sur le cadre d'emploi des Attachés territoriaux.
Rémunération : 38 831 € brut/an *Indicatif selon profil.
* Rémunération brute annuelle indicative, susceptible d’être ajustée en fonction du niveau de grade, et de l’expérience professionnelle du candidat et, le cas échéant, de sa situation statutaire pour les agents fonctionnaires. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché hors classe, Attaché principal
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 19/07/2026
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Directrice / Directeur enfance-jeunesse-éducation