Chef opérateur (h/f) SEG 078-1770
Référence : O075250523000252
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Triel-sur-Seine
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels COS, Mutuelle, Ticket resto, RTT € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Le SIAAP recherche une/un chef opérateur exploitation assainissement pour son usine à Triel sur seine (78).
Au sein de la section de production, placé sous l'autorité du responsable de secteur conduite d'usine, le chef opérateur aura pour missions de réaliser les interventions nécessaires à la conduite des installations
pour atteindre les objectifs de performance attendues au rejet de l'usine.
ce titre, il exerce les activités suivantes :
Volet conduite :
- Assurer la surveillance en local ou à distance via la supervision, des installations et équipements du site,
- Interpréter les informations process et ajuster les réglages et réaliser les manoeuvres nécessaires à la
conduite des installations (et de leurs équipements associés) de traitement des eaux, des boues et de l'air,
- Participer à la réalisation des tests/mesures simples permettant de s'assurer du fonctionnement optimal
des équipements (tests de floculation, prélèvements de centrats,...),
- Coordonner les interventions d'exploitation des opérateurs en collaboration avec les équipes
d'exploitation de jour ou de maintenance,
- Assurer les remontées rapides d'informations à son encadrement et aux services concernés en cas
d'anomalie ou d'incident pour un traitement rapide. Mettre en oeuvre les mesures immédiates nécessaires
(mise en sécurité, basculement sur secours, etc.),
- Vérifier la bonne réalisation des relevés et contrôles nécessaires à l'établissement des bilans de suivi des
installations,
- Participer à la réalisation des opérations de maintenance préventive de 1e niveau de certains
équipements (sécheurs Andritz, centrifugeuses,...).
Volet technico-administratif :
- Alimenter les outils de reporting hebdomadaires, mensuel, annuel (tableaux de bord, rapport d'activités,
plan de production,...),
- Participer à la mise à jour des documents techniques et/ou de conduite des installations,
- Représenter son secteur, à la demande de son encadrant, à des réunions ou des groupes de travail.
Volet Système de Management :
- Être acteur de la démarche d'amélioration continue du site,
- Appliquer les procédures du SMQSE,
- Participer aux 1/4 d'heure sécurité,
- Etre acteur de l'application des règles de sécurité au sein de son équipe
Profil recherché
Savoir :
- Bonne maîtrise des techniques du traitement des eaux usées, des boues et de l'air
- Bonne connaissance des risques dans l'assainissement
Savoir-faire :
- Utilisation des outils bureautiques
- Utilisation de la GMAO
- Rendre compte
- Méthodologie de diagnostic
Savoir-être :
- Être autonome
- Être rigoureux
- Disponibilité
- Esprit d'équipe
Formation initiale : BTS métiers de l'eau, DUT biologie appliquée option environnement, licence
professionnelle, génie des procédés.
BTS électromécanique possible
Expérience professionnelle : Expérience de conduite de process
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Horaires de travail : horaires décalés : 6h - 13h48 / 12h50 - 20h38 (1 semaine sur 2)
Astreintes : oui
Logement de fonction : oui si astreinte
Véhicule : non
Téléphone portable : oui
Pénibilité : oui
Permis B : oui
Habilitations, formations, sensibilisations : Selon grille du poste. Risques principaux : électrique,
biologique et chimique, ATEX.
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint technique, Adjoint technique principal de 1ère classe, Adjoint technique principal de 2ème classe, Agent de maîtrise, Agent de maîtrise principal, Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 27/09/2026
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Chargée / Chargé de conception et de réalisation de travaux voirie et réseaux divers