Contrat doctoral (H/F) sur la recherche de biosignatures pour les Missions Spatiales
Référence : UMR7345-GREDAN-001
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 13397 MARSEILLE 13 (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € bruts mensuels € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Ce projet vise à soumettre des micro-organismes extrêmophiles terrestres à des conditions similaires à celles de l’océan interne d’Encelade, satellite de Saturne, à observer leur développement en fonction des conditions choisies, et à déterminer quels effets détectables ils auront sur la chimie de leur environnement à l’aide de techniques de chimie analytique avancées. Cela étendra le répertoire connu d’indices chimiques suggérant la présence d’activité biologique en milieu extraterrestre, et déterminera les démarches analytiques à mettre en place pour pouvoir les identifier et les distinguer des signatures abiotiques dans un environnement chimiquement riche.
Mission et objectifs
Le/la doctorant.e aura pour mission la prise en main des protocoles de cultures des micro-organismes qu’il/elle devra faire évoluer pour effectuer de nouvelles expériences en conditions hyperbares (combinant la pression hydrostatique et les pressions partielles de gaz : H2:CO2 comme substrat et CH4 comme produit). Lors de ces expériences, il/elle devra effectuer le suivi de l'exométabolome, protéome/transcriptome, et lipidome pour identifier les variations potentielles engendrées par les variations environnementales dans l'expression des gènes, la production des protéines, des métabolites relargués dans le milieu et la composition des lipides membranaires.
Une fois cette cartographie obtenue, lors de la dernière phase du projet, il/elle devra identifier les cibles moléculaires à suivre qui serviront de biomarqueurs pour cette souche. Une fois définie, de nouvelles expériences seront mises en place en complexifiant l’apport chimique abiotique de l’environnement.
Cette phase du projet nécessitera une étude bibliographique approfondie des conditions géochimiques des objets simulés, principalement Encelade. Une fois ces nouvelles conditions environnementales définies, il/elle devra évaluer la pertinence des protocoles analytiques initialement utilisés pour identifier les biomarqueurs définis et déterminer si une évolution de ces protocoles doit être mise en place.
L’objectif final de la thèse sera de déterminer où se trouvent nos limites analytiques pour identifier une présence de forme de vie dans un environnement donné, et d’extrapoler aux conditions d’analyse chimique des missions spatiales, que ce soit par retours d’échantillons ou par analyse in situ, les problématiques étant différentes.
Contexte :
Le/La doctorant.e sera encadré.e par le Pr G. Erauso du MIO en codirection avec le Pr G. Danger du PIIM à Marseille, et avec les Dr A. Bouquet et Dr V. Grossi comme coencadrants. Les expériences se feront en collaboration étroite avec les Dr A. Carios et S. Marre de l’ICBM à Bordeaux. Le/La candidat.e travaillera dans un environnement interdisciplinaire, qui nécessitera une forte autonomie et une implication importante dans le travail qui devra être effectué, ce travail comprenant à la fois des temps de c
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Contraintes et risques :
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur