Contrôleur en assainissement collectif en charge du suivi des eaux usées autres que domestiques (h/f)
Référence : O094261029001490
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Joinville-le-Pont
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sous la responsabilité du Responsable du service conformité au sein de la Direction de l'Eau et de l'Assainissement du Territoire Paris Est Marne & Bois, vous avez pour principale mission de :
1. Contrôler les rejets et les installations
- Contrôler les installations des établissements industriels et des activités professionnelles, ainsi que la nature et les conditions de rejet de leurs effluents dans les réseaux publics ;
- Contrôler les dispositifs de prétraitement et de gestion des rejets (séparateurs d’hydrocarbures, débourbeurs, dispositifs de traitement ou de rétention) ;
- Contrôler les rejets d’eaux d’exhaure liés notamment aux chantiers, et vérifier le respect des prescriptions fixées par la collectivité.
2. Instruire et suivre les autorisations de rejet
- Participer à l’instruction et au suivi des autorisations, conventions et prescriptions de rejet ;
- Analyser les éléments techniques transmis par les établissements, exploitants ou prestataires et contribuer à vérifier la compatibilité des rejets avec le réseau public ;
- Contrôler les données d’autosurveillance transmises par les établissements et vérifier leur conformité aux prescriptions des autorisations de rejet délivrées.
3. Réaliser les contrôles et assurer le suivi des mises en conformité
- Réaliser les investigations et mesures nécessaires au diagnostic et recueillir les informations techniques utiles ;
- Rédiger les rapports de contrôle, consigner les résultats et proposer, le cas échéant, les travaux nécessaires à la mise en conformité ;
- Suivre les mises en conformité, réaliser les contre-visites et vérifier la levée des désordres.
4. Informer et contribuer à l’activité du pôle
- Échanger avec les exploitants des établissements industriels et les autres interlocuteurs techniques, expliquer les prescriptions applicables et apporter un conseil adapté ;
- Participer, si nécessaire, aux autres missions du Pôle Conformité dans le cadre de ses compétences.
Profil recherché
Savoirs :
Cycle de l’eau et fonctionnement des réseaux d’assainissement collectif ;
Notions de chimie de l’eau, caractéristiques des effluents industriels et eaux d’exhaure, principaux paramètres de qualité et risques de pollution ;
Réglementation applicable aux rejets et procédures d’autorisation ;
Principes de raccordement et fonctionnement des dispositifs de prétraitement.
Savoir-faire :
Utiliser les outils informatiques et logiciels métiers ;
Réaliser les contrôles et utiliser les matériels de diagnostic ;
Rédiger des comptes rendus et assurer la traçabilité des interventions ;
Apporter un conseil technique, expliquer les prescriptions applicables et accompagner les interlocuteurs dans leur compréhension ;
Respecter les règles d’hygiène et de sécurité ;
Travailler en équipe.
Savoir-être :
Rigueur et méthode ;
Autonomie et réactivité ;
Sens de la pédagogie ;
Sens du service public et de la protection de l’environnement ;
Qualités relationnelles et maîtrise de soi ;
Discrétion et respect de l’obligation de réserve.
Responsabilités/Obligations liées au poste :
Respecter les procédures, les délais et les consignes de sécurité ;
Assurer la traçabilité des contrôles et rendre compte à la hiérarchie ;
Garantir la confidentialité des informations ;
Permis B.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Cette vacance d'emploi est ouverte sur 2 postes similaires
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Monsieur le Président
1 place Uranie
94340 JOINVILLE-LE-PONT
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint technique, Adjoint technique principal de 1ère classe, Adjoint technique principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/12/2026
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Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable