Contrôleur.se SPANC - COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION DU GRAND ANGOULEME
Référence : O016261016001454
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Angoulême
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
La Direction du Cycle de l’eau compte 81 agents et gère, en régie, l’assainissement collectif et non collectif. Il a en charge l’entretien et le suivi d’environ 1 000 Kms de réseaux publics d’eaux usées et d’eaux pluviales, pour 23 unités de traitements et 14 500 installations d’assainissement non collectif
Rattaché.e à la responsable du service public d’assainissement non collectif situé à l’Ecopôle de Frégeneuil, vous serez en charge de contrôler la conformité aux règlements en vigueur en matière de dispositifs d'assainissements autonome, de l’instruction et contrôle des dossiers et du traitement des dossiers.
Réaliser le diagnostic des installations existantes
• Évaluer le patrimoine (état et nombre de dispositifs d'assainissement autonome et les risques pour l'environnement ou par rapport à la réglementation)
• Conseiller les usagers pour l'élaboration et la mise en place de projets d'assainissement non collectif.
• Sensibiliser les usagers aux problématiques de l'assainissement et à la réglementation
• Participer à l'élaboration du règlement d'assainissement non collectif pour le territoire
• Veiller au respect du règlement d'assainissement non collectif et des conventions de rejets
Instruire les dossiers de travaux des pétitionnaires (construction ou réhabilitation d'un assainissement autonome)
• Vérifier la compatibilité des travaux projetés avec la réglementation en vigueur et l'environnement naturel
• Contrôler la conformité à l'issue des travaux avant remblayage et délivrer un avis pour le certificat de conformité
• Participer au suivi des études de schéma d'assainissement non collectif et l'application de celles-ci sur le territoire
• Rédiger des certificats de conformité, des recommandations
• Analyser et interpréter des informations et des données techniques, quantitatives et qualitatives
• Recevoir, filtrer et réorienter les courriers électroniques
• Gérer et actualiser une base avec la recherche d'informations réglementaires
• Vérifier la validité des informations traitées
Profil recherché
• Titulaire ou lauréat du concours ou à défaut de formation de niveau bac +2 spécialisé dans le traitement des eaux (Métiers de l’eau) ou expérience sur un poste similaire
• Maitriser les techniques de communication et de négociation et les procédures administratives
• Connaissance des règlements de service de l'assainissement collectif et non collectif et de la réglementation en vigueur
• Respecter les règles d'hygiène et de sécurité (Port d'EPI)
• Avoir une bonne compréhension du cadre technique et juridique des installations individuelles et collectives
• Etre informé sur le rôle et des missions du SPANC
• Notions d’hydrologie, pédologie, hydraulique et caractéristiques des sols
• Aimer le travail en équipe et avoir le sens des relations
• Disposer d’une capacité d’écoute
• L’habilitation électrique de 1er niveau serait un plus
• Permis B obligatoire
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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• Lieu de travail : Ecopole Frégeneuil - Angoulême
• Nombreux déplacements liés aux visites de terrain
• Répartition de l’activité variable entre le terrain et le bureau
• Temps de travail 37h30 du lundi au vendredi
• Horaires irréguliers selon les déplacements
• Rémunération statutaire du cadre d’emploi des adjoints techniques ou agents de maîtrise territoriaux ou technicien territorial
• Indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise de 450 € avec possibilité de valorisation de l’expérience professionnelle
• Prestations sociales (prévoyance avec maintien de salaire et complémentaire santé,)
• Comité d’action sociale (organisation d’activités, chèques vacances, réductions, pass et aides diverses)
• Aide au transport avec participation de la collectivité et proposition de plusieurs dispositifs d’aide à mobilité
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint technique, Agent de maîtrise, Technicien
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable