Coordinateur(trice) Contrat Local de Santé (CLS) et Cohésion Territoriale Globale (CTG)
Référence : O057260720000998
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Boulay-Moselle
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Expert
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
La Communauté de Communes de la Houve et du Pays Boulageois, composée de 37 communes, recrute 1 Coordinateur(trice) Contrat Local de Santé (CLS) et Cohésion Territoriale Globale (CTG)
Sous la responsabilité du DGS et en lien étroit avec les partenaires institutionnels (Agence Régionale de Santé, Caisse d'Allocations Familiales, professionnels de santé), vous pilotez de manière transversale l’élaboration du Contrat Local de Santé (CLS), du plan d’action et l'accès aux droits sur le territoire.
Votre mission principale consiste à l’élaboration du CLS et du plan d’actions, ainsi que le suivi et le déploiement des actions de développement social de la Convention Territoriale Globale (CTG), notamment sur le volet de la parentalité, petite enfance, jeunesse et l’inclusion.
MISSIONS PRINCIPALES
Pilotage, animation et évaluation du Contrat Local de Santé (CLS)
Ingénierie de projet : Programmer, mettre en œuvre et suivre le plan d'actions opérationnel du CLS en tenant compte des spécificités et des besoins locaux en santé publique.
Gouvernance et animation de réseau : Préparer, animer les instances de gouvernance (comités de pilotage, comités techniques) et coordonner les groupes de travail thématiques en fédérant les acteurs du soin, du médico-social, de la prévention et les partenaires institutionnels, notamment l'ARS.
Veille et développement : Assurer une veille stratégique et technique sur les problématiques de santé publique, instruire et répondre aux appels à projets.
Suivi budgétaire et évaluation : Assurer le suivi financier du dispositif, définir des indicateurs de suivi et conduire l'évaluation quantitative et qualitative des actions menées.
Coordination de la Convention Territoriale Globale (CTG)
Maillage territorial et transversalité : Veiller à l'articulation cohérente des actions du CLS avec les thématiques transversales de la CTG (notamment l'accès aux droits, le logement décent, la prévention des expulsions et l'inclusion numérique) .
Coopération partenariale : Assurer le relais d'information en continu avec la CAF, participer au suivi des actions d'animation de la vie sociale, et transmettre le bilan annuel d'activité CTG à la CAF au plus tard le 31 janvier n+1.
Participation citoyenne : Favoriser, développer et structurer des démarches de concertation et de participation active des habitants aux projets de territoire.
Profil recherché
PROFIL ET COMPÉTENCES REQUISES
Le critère d'expérience professionnelle prévaut sur le niveau de diplôme. Une expérience robuste en montage et pilotage de projets territoriaux en santé publique ou en politiques sociales est exigée.
Savoirs
• Maîtrise approfondie des enjeux de santé publique, de l'organisation et du financement de la santé à l'échelle locale et régionale (lien ARS, CPTS, réseaux de professionnels de santé).
• Très bonne connaissance de l'environnement des collectivités territoriales, de leurs circuits de décision et des procédures administratives.
• Connaissance des cadres d'intervention de la protection sociale et de l'accès aux droits.
Savoir-faire
• Maîtrise de la méthodologie de projet complexe (diagnostic, contractualisation, programmation, évaluation).
• Excellente capacité d'animation de réunions, de groupes techniques et de concertation publique.
• Capacités rédactionnelles éprouvées (rédaction de rapports, notes d'aide à la décision pour les élus, bilans d'activité).
• Aisance avec les outils informatiques et de traitement de données (conception de tableaux de bord).
Savoir-être
• Autonomie, rigueur méthodologique et sens de l'initiative.
• Fortes aptitudes relationnelles, sens de la négociation et goût prononcé pour le travail partenarial/coopératif.
• Sens du service public, discrétion professionnelle et devoir de réserve.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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• Lieu de travail : Boulay, siège de la collectivité, avec de fréquents déplacements à prévoir sur l'ensemble du territoire (Permis B indispensable).
• Horaires : Temps complet (39 heures). Disponibilité et flexibilité horaire requises selon les nécessités de service (réunions ou commissions possibles en soirée).
• A pourvoir de suite
• Temps plein 39h semaine avec 23 RTT et 25 CA
• Travail en équipe
• Rémunération sur la base de la grille indiciaire de la Fonction Publique Territoriale ( RIFSEEP + CIA)
• Permis B exigé
• Chèque déjeuner
• Adhésion au CNAS (CE)
• Participation de mutuelle prise en charge + prévoyance maintien de salaire -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Cadre supérieur de santé, Rédacteur, Rédacteur principal de 1ère classe, Rédacteur principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 12/09/2026
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Coordonnatrice / Coordonnateur de santé