DIRECTEUR OU DIRECTRICE DE CENTRE PERISCOLAIRE - Communauté de Communes du Triangle Vert
Référence : O070260623002253
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Villers-le-Sec
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le/la directeur(rice) périscolaire et extrascolaire est en charge de construire le projet pédagogique, organiser et coordonner la mise en place des activités qui en découlent et encadrer l'équipe d'animation.
Elle assure le bon fonctionnement du site dans le respect du cadre règlementaire, la gestion des moyens humains, financiers et matériels de la structure.
Les missions et le périmètre d’activités pourront évoluer en fonction des projets et des orientations fixées par l’autorité territoriale.
Elaborer des projets en lien avec le PEDT, les projets d’école, la pause méridienne et le projet périscolaire.
Rédiger le programme d’activité en lien avec son équipe.
Être responsable des missions administratives liées au fonctionnement de son site de référence. (Faire respecter les plannings, signaler les écarts de conduite ou dysfonctionnement des agents du site, …)
Garantir la sécurité physique et affective des enfants et du personnel
Vérifier les effectifs, tenir les listes des inscriptions journalières et établir la facturation.
Accompagner et encadrer le temps des repas.
Effectuer une vigilante surveillance des temps récréatifs des enfants.
Respecter et faire respecter aux agents et aux enfants, le matériel inhérent aux locaux, mis à disposition par la collectivité.
Participer aux différents évènements liés à l’action du service enfance : fêtes de fin d’année, activités accessoires (mini-séjours), sorties et activités extérieures etc.
Se positionner en professionnel de l’enfance, en adaptant son positionnement.
Se positionner en tant que responsable périscolaire prenant en considération toutes les prérogatives liées au poste.
S’assurer d’un aménagement et d’un rangement qualitatif des locaux utilisés en lien avec son équipe.
Tenir une veille régulière quant aux besoins en matériel du site.
Participer activement à toutes les réunions d’équipe de préparation.
Participer à l’élaboration, à l’écriture et à la mise en œuvre du projet pédagogique en lien avec son équipe et à l’élaboration des projets portés par la collectivité.
Transmettre les informations utiles aux familles, enseignants et agents des écoles, qu’il a récolté lors de son temps d’accueil.
Repérer, réguler et solutionner les possibles conflits.
Profil recherché
BAFD en cours de validité et/ou tout autre diplôme ou statut équivalent ou supérieur.
Maîtrise de la connaissance de l’enfant de 3 à 11 ans : développement physique, psychologique et affectif (rythmes chronobiologiques).
Connaissance des besoins et des caractéristiques des enfants à besoins éducatifs spécifiques.
Maîtrise de la méthodologie de projet.
Bonne connaissance de la discipline positive, du management participatif, de la gestion de conflits et de la gestion des émotions.
Rédaction d’un projet pédagogique, de fonctionnement et des projets d’animation.
Prise de note et rédaction de compte rendu – note de synthèse-bilans.
Respect des règles de sécurité, de la réglementation relative à l’accueil des enfants et de la mise en œuvre des activités.
Parfaite connaissance du fonctionnement de la Fonction Publique Territoriale.
Excellent sens relationnel.
Le responsable périscolaire fait preuve de :
Patience,
Réactivité
Pédagogie
Créativité
Assiduité
Ponctualité
Sens de l’intérêt général et du service public
Adaptabilité, selon les besoins du service
Dynamisme
Respect envers tous
Innovation
Anticipation
Esprit d’équipe
Discrétion professionnelle
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Envoyez votre CV et lettre de motivation à :
rh@cctv70.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Animateur, Animateur principal de 1ère classe, Animateur principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 3 ou 4 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un poste dans une collectivité de petite taille. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Responsable de structure d'accueil de loisirs