Directeur Technique - COMMUNAUTE DE COMMUNES DE L'EST GUYANAIS
Référence : o97346-202605009125
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
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Employeur :
Structures de coopération territoriale
COMMUNAUTE DE COMMUNES DE L'EST GUYANAIS - Localisation : SAINT-GEORGES-DE-L'OYAPOCK
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Directeur Technique
Sous l'autorité directe du Président et en cohérence avec les orientations du Bureau Communautaire, le Directeur Technique assure un rôle central dans la structuration et le développement des politiques publiques de la CCEG. Son action s'articule autour de quatre axes majeurs, complémentaires et étroitement liés.
?? Pilotage des politiques de l'eau et des milieux aquatiques
Il définit et met en oeuvre la stratégie en matière d'eau potable, d'assainissement et de GEMAPI, en pilotant les investissements, les projets structurants et les contrats de délégation. Il veille notamment à l'amélioration de l'accès à l'eau pour tous et à la montée en puissance des actions de prévention des risques naturels.
?? Transformation du modèle de gestion des déchets
Il conduit un projet ambitieux d'autonomie territoriale, avec la structuration d'un service de gestion des déchets internalisé, durable et conforme aux orientations régionales. Cela inclut le développement des infrastructures, la sécurisation des autorisations et la promotion de l'économie circulaire.
?? Interface stratégique avec les partenaires et financeurs
Référent technique auprès des institutions, il assure le suivi des financements, la conformité des conventions et la bonne exécution des programmes. Il représente également la collectivité dans les instances de pilotage et garantit la rigueur des procédures et des marchés publics.
?? Sécurisation et fiabilisation des dispositifs existants
Il engage un travail approfondi de reconstitution de l'historique des projets et conventions, afin d'identifier les risques, renforcer la transparence et sécuriser juridiquement et financièrement les actions passées et en cours.
Profil recherché
Le poste s'adresse à un cadre confirmé de la fonction publique territoriale ou d'État, justifiant d'une expérience significative de Direction Générale ou de Direction Technique en collectivité, idéalement complétée par une expérience de pilotage de fusions ou de réorganisations institutionnelles.
Formation
* Diplôme de niveau Bac + 5 minimum (DESS / Master Administration des Collectivités Territoriales, ingénierie publique, ingénieur des travaux publics, sciences politiques, école nationale d'administration ou équivalent).
* Formations continues attestées (ENA, IHEDN, IHEE, IHESI, certification médiation, coaching managérial) appréciées.
Expérience
* Expérience confirmée (10 ans minimum) dans des fonctions de DGS, DGAS ou Direction Technique en collectivité territoriale, EPCI, ou syndicat mixte.
* Pratique avérée du pilotage de budgets significatifs (investissement et fonctionnement) et de l'encadrement d'effectifs structurés.
* Expérience préalable de conduite de fusions ou de réorganisations administratives appréciée.
* Expérience en territoires à enjeux particuliers (outre-mer, stations classées, communes touristiques surclassées, EPCI ruraux complexes) constitue un atout déterminant.
Qualités personnelles
* Capacité d'adaptation au contexte amazonien et à l'éloignement.
* Sens du dialogue, capacité de médiation, écoute des partenaires.
* Loyauté institutionnelle, sens de l'engagement public, culture de la transparence.
* Disponibilité et goût du terrain.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Adresser votre lettre de candidature accompagnée d'un curriculum vitæ avant le 30/06/2026
À l'adresse suivante :
COMMUNAUTE DE COMMUNES DE L'EST GUYANAIS
8 rue Urbain Goudet
31, rue François Arago
20
97313 SAINT-GEORGES-DE-L'OYAPOCK
Pour tout renseignement, s'adresser à Monsieur le Président de la Communauté de Communes de l'Est Guyanais
Sous pli confidentiel
Siège de la CCEG - Saint-Georges de l'Oyapock
ou par voie électronique : recrutement@cdg973.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
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Vacant à partir du 01/07/2026
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Responsable du patrimoine de la voirie et des réseaux divers