Doctorant / Doctorante (H/F) - Décalages temporels en astrophysique avec les AGN : compétition entre ef
Référence : UMR7585-JULBOL-003
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 75252 PARIS 05 (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Contexte
Environ 10% des galaxies abritent un noyau actif de galaxie (AGN), alimenté par l’accrétion sur un trou noir supermassif, et dans environ 10% de ces systèmes des jets relativistes sont produits. Cette fraction peut atteindre jusqu’à 50% pour les AGN les plus puissants. Lorsque les jets sont alignés avec la ligne de visée, ces objets sont appelés blazars et comptent parmi les sources extragalactiques les plus lumineuses, à large bande et fortement variables. Leurs états de flux élevé, d’une durée de la minute à l’heure, appelés « flares », constituent un laboratoire unique pour sonder la physique des jets relativistes et mesurer des délais spectraux — des différences de temps entre photons d’énergies différentes. Ces délais peuvent provenir soit d’effets intrinsèques à la source (SIE), liés aux processus d’émission et d’accélération des particules, soit d’effets de propagation accumulés au cours du trajet cosmologique des photons. Un exemple de ces derniers apparaît dans plusieurs cadres de gravité quantique (QG) prédisant des relations de dispersion modifiées pour les photons à très haute énergie (voir [1] pour une revue), conduisant à une vitesse de la lumière dépendante de l’énergie dans le vide et donc à une violation de l’invariance de Lorentz (LIV). Ces effets devraient croître avec la distance dans les scénarios de LIV les plus étudiés. Distinguer les délais intrinsèques de ceux induits par la propagation constitue un défi central pour les recherches de LIV. Y répondre nécessite des études de population de multiples sources à différentes distances ainsi qu’un effort coordonné combinant modélisation des sources centrée sur les SIE et analyse de données. Ce projet s’inscrit dans un contexte européen fort, notamment l’Action COST BridgeQG, un réseau fédérant théoriciens de la QG, phénoménologues et observateurs.
État de l’art
Des délais intrinsèques ont été observés dans les GRB longs (voir par exemple [2] pour l’une des premières références sur le sujet) et sont attendus dans d’autres types de sources. Pour les AGN en phase de flare, aucun délai significatif n’a encore été détecté aux très hautes énergies, probablement en raison de la sensibilité limitée des instruments actuels. Cependant, négliger les SIE peut biaiser les recherches de LIV ou masquer des effets réels. Pour traiter cette question, les porteurs du projet ont initié la première étude dédiée des SIE dans les blazars en utilisant un modèle simple leptonic à une zone de flare [3, 4], établissant une forte collaboration entre le LPNHE et le LUX. Ces études ont montré que des retards spectraux intrinsèques peuvent apparaître naturellement et dépendent fortement des paramètres du modèle, ouvrant de nouvelles sondes observationnelles de l’accélération des particules au-delà des seules distributions spectrales d’énergie. À ce jour, aucun signal de LIV n’a été identifié et des limites ont été posées sur l’éc
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Profil recherché
Contraintes et risques :
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur