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Doctorant(e) en sciences du climat — Végétation, paléoclimats et modélisation (ORCHIDEE/IPSL). (H/F)

Référence : UAR636-MARCAS-011

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 91190 GIF SUR YVETTE (France)
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Date limite de candidature : 08/07/2026

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat

    CDD de 3 ans

  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 2300,00 € brut par mois € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Sujet de thèse :
Les années 2000 ont vu le développement des modèles de dynamique de la végétation (DGVM) qui permettent de simuler de façon dynamique l'évolution des types fonctionnels de plantes (PFT) en fonction de l'évolution du climat. Ce type de modèle est très utile en paléoclimatologie car il permet de comprendre l’évolution de la végétation documentée par des enregistrements, en particulier les enregistrements polliniques, et d’étudier le rôle des interactions entre le climat et la végétation dans cette évolution. Si, depuis leur apparition, les DGVM ont beaucoup évolué sur la simulation du fonctionnement de la végétation, la partie dynamique (représentant l’évolution naturelle de la végétation), elle, n’a pratiquement pas connu d’évolution. Cette représentation reste assez rudimentaire, car même si elle considère la compétition entre types fonctionnels, la prise en compte des contraintes climatiques sur la survie et la régénération des types de végétation (fitness) sont basées sur une approche de niche très simplifiée, paramétrisée, calibrée sur le climat actuel, ce qui rend son extrapolation à des conditions climatiques différentes très incertaine et compromet la bonne prise en compte de la rétroaction de la végétation sur le climat dans le cadre d’un modèle système Terre. De même, la dynamique de la végétation se base sur les types fonctionnels actuels. Or la végétation à largement évoluée comme en atteste le registre fossile en particulier quand on s’intéresse à des périodes très anciennes. Les traits pris en compte dans les modèles ne sont plus valide dans un passé lointain.
L’objectif de cette thèse sera de tester de nouvelles hypothèses permettant de mieux représenter la dynamique de la surface couverte par la végétation naturelle dans le modèle ORCHIDEE, et in fine, dans le modèle de système Terre IPSL-CM7. En particulier nous proposons d’explorer une approche hybride qui s’appuiera sur les concepts du modèle PHENOFIT, qui modélise explicitement la phénologie et l’adaptation au niveau des espèces, en intégrant la survie, le succès reproductif, les traits phénologiques et la plasticité face aux changements climatiques. En parallèle nous chercherons à redéfinir les types de PFTs. En nous appuyant à la fois sur les bases de données de traits physiologiques actuels (e.g. TRY) et sur le registre fossile, nous explorerons de nouvelles paramétrisations pour différentes périodes climatiques (pré-industrielle, et périodes chaudes anciennes comme l’Eocène et le Miocène) afin d’évaluer leur impact dans différents contextes et leurs conséquences sur la représentation des rétroactions végétation-climat.

Contexte :
Ce travail, financé par le projet ARCHIVES du PEPR TRACCS, sera réalisé au Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (LSCE) à l’interface entre l’équipe MOSAIC (qui développe le modèle ORCHIDEE) et l’équipe CLIM de modélisation du climat.

Profil recherché

Contraintes et risques :
Risque lié au travail sur écran
Accès au supercalculateur du TGCC

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
  • Spécialisation Formations générales

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Chercheuse / Chercheur

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