Doctorat en physicochimie pour comprendre la dynamique de l’eau et des solutés dans les argiles en cond
Référence : UMR8234-VIRMAR-002
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 75252 PARIS 05 (France)
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
-
Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Comprendre la dynamique de l’eau et des solutés dans les argiles en conditions insaturées : intégration de la dynamique moléculaire à l’échelle de l’arrangement des plaquettes d’argiles
Les argiles sont des constituants importants des sols. Les particules d’argiles sont constituées d'empilements de feuillets d'aluminosilicates de tailles variables. Ces particules forment elles-mêmes des agrégats. Ainsi, les argiles présentent des pores de différentes tailles, qui dans dans des conditions non perturbées, sont saturés en eau. Dans le contexte du stockage souterrain des déchets radioactifs dans un milieu géologique argileux (ex : projet Cigéo en France), le creusement des galeries, la radiolyse de l’eau ainsi que la corrosion des aciers conduira à une inclusion de gaz (air, H2 etc) dans les pores du milieux naturel créant des conditions partiellement saturées liquide-gaz au sein des pores.
Lors du projet Darius, financé par le programme CNRS NEEDS (Nucléaire : Énergie, Environnement, Déchets, Société), qui vise à mieux comprendre l’effet de la saturation partielle en eau du réseau poral argileux sur la diffusion de l’eau et des ions à différentes échelles spatiales et temporelles, un verrou scientifique majeur a été identifié : les coefficients de diffusion mesurés en conditions insaturées sont bien inférieurs à ceux issus des simulations de dynamique brownienne, alors que ces dernières reproduisent correctement les expériences en conditions saturées. Pour résoudre cette incohérence, ce travail de thèse propose d’explorer plus en détail la localisation et la dynamique de l’eau dans les milieux poreux argileux insaturés, à l’échelle de l’arrangement des particules argileuses.
En effet, l’approximation capillaire classique, utilisée dans les simulations de dynamique brownienne pour déterminer la taille des pores en-dessous de laquelle les pores sont complètement hydratés, et le modèle d’adsorption multicouches pour décrire l’hydratation des surfaces des plus gros pores, pourraient s’avérer inadéquates. En particulier toutes les surfaces sont traitées de la même façon dans les simulations, alors que les surfaces latérales et basales des feuillets d’argile sont très différentes d’un point de vue cristallographiques. Par ailleurs la charge négative intrinsèque des feuillets, compensée par la présence de contre-ions en surface, induit un champ électrostatique, structurant le fluide sur plusieurs couches moléculaires, avec une portée dépendant de la force ionique.
Ainsi, nous simulerons dans un premier temps par dynamique moléculaire et Monte Carlo des feuillets finis formant des angles dièdres, ou des pores délimités par des bordures de feuillets, en présence d’eau et d’ions. Les objectifs incluent : (i) l’évaluation de la validité de l’approximation capillaire dans les pores formés par des surfaces basales, selon l’argile et la composition de la solution, et (ii) l’étude de la répart
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Contraintes et risques :
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
-
Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
-
Vacant
-
Chercheuse / Chercheur