Enseignant en contrebasse 3/20e (h/f) - Grand Paris Sud Est Avenir (T11)
Référence : O094260602001637
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Chennevières-sur-Marne
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Animé d’une forte ambition en matière culturelle, GPSEA a, dès sa création, intégré un grand nombre d’équipements culturels. Cette volonté se traduit par un conséquent Programme Pluriannuel d’Investissement (PPI) permettant de garantir une offre de service qualitative au sein de structures modernisées. Dans le domaine des enseignements artistiques, la collectivité administre un réseau de 9 conservatoires dont trois classés (CRI d’Alfortville et de Limeil-Brévannes et CRR de Créteil) et porte plusieurs projets de réhabilitations/constructions (pôle culturel de Chennevières-sur-Marne, nouveau conservatoire de Bonneuil-sur-Marne…).
A l’automne 2026, le conservatoire de musique et de danse Emile Vilain (420 élèves dont 140 en danse, 25 disciplines) intégrera le nouveau pôle culturel dont les travaux de construction ont débuté au printemps 2024. Ce projet majeur réunissant une médiathèque, le conservatoire et un auditorium de 130 places, a vocation à consolider l’offre culturelle à l’échelle de son territoire d’implantation. Dans ce cadre, le classement du conservatoire représente un enjeu central.
Missions :
Enseigner la contrebasse avec une ouverture sur différentes esthétiques musicales ;
Suivre et conseiller les élèves dans leur travail personnel et le développement de leurs capacités artistiques ;
Evaluer les élèves ;
S’inscrire dans les projets communs du département ou tout autre projet transversal ou du réseau des conservatoires ;
Dispenser son activité d’enseignement selon le règlement des études et le projet d’établissement.
Conditions du poste :
Disponibilité en soirée et le weekend pour participer aux évènements artistiques ;
Congés en périodes de vacances scolaires ;
Rémunération statutaire ;
Prestations d’action sociale via le CNAS ;
Participation mutuelles labellisées (jusqu’à 30€/mois) ;
Possibilité d'adhérer au contrat collectif prévoyance - maintien de salaire (PSC) avec prise en charge à hauteur de 50% par la collectivité.
Profil recherché
Profil recherché :
Autonomie, bienveillance, écoute ;
Qualités relationnelles avec les élèves, les familles, les collègues et les partenaires ;
Vision pédagogique dynamique et positive, au service de l'élève dans son développement ;
Sensibilité à l’utilisation d’un grand nombre d’outils pédagogiques ;
Capacité à s’adapter et intégrer une équipe pédagogique ;
Goût pour le travail partenarial ;
Aptitude à inscrire son activité dans un projet collectif de réseau d’établissements ;
Ouverture à la diversité des publics et des territoires ;
Maîtrise et expérience de la conduite de projet au sein d’un établissement d’enseignement artistique ;
Engagement dans un projet artistique personnel ;
Connaissance des textes cadres ;
Aisance avec l’outil informatique.
Formation :
Diplôme d’Etat (DE) de professeur de musique ou qualification reconnue équivalente ;
Expérience confirmée dans une structure similaire ;
Vie artistique riche et nourrie.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Créer votre compte candidat et joindre une lettre de motivation et votre CV à
Monsieur le Président
via le lien : https://emploi.gpsea.fr/1441/1/enseignant-en-contrebasse-3-20e-f-h
Renseignements auprès d'Amélie PARADIS, directrice du conservatoire de Chennevières-sur-Marne - aparadis@gpsea.fr - 06 02 03 84 32.
Créer votre compte candidat ci-dessous et joindre une lettre de motivation ainsi que votre CV. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Assistant d'enseignement artistique, Assistant d'enseignement artistique principal de 1ère classe, Assistant d'enseignement artistique principal de 2ème classe
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Enseignante / Enseignant