GESTIONNAIRE ADMINISTRATIF·VE ET FINANCIER·ERE
Référence : O035260807000267
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Dol-de-Bretagne
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sous l'autorité du·de la Responsable du Syndicat Mixte Littoral, le gestionnaire administratif et financier assure la gestion administrative quotidienne du syndicat et contribue à sa structuration dans le cadre de son autonomisation.
Véritable appui au fonctionnement de l'établissement, il intervient de manière polyvalente dans les domaines de la comptabilité publique (M57), de l'exécution budgétaire, du suivi administratif des marchés et conventions, de la gestion des ressources humaines, des demandes de subventions et du secrétariat des instances.
Il participe activement à la mise en place des procédures administratives et financières du syndicat et veille à la qualité, à la fiabilité et à la sécurisation des actes administratifs.
Le poste est amené à évoluer avec la montée en puissance du Syndicat Mixte Littoral.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o035260807000267-gestionnaire-administratif-ve-financier-ere?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
-+ Formation :
- Niveau Bac à Bac +2/Bac +3 en gestion administrative, comptabilité publique, gestion des collectivités territoriales, finances publiques ou gestion des entreprises
-+ Connaissances :
- Des procédures administratives des collectivités territoriales recherchée
- Des sujets environnementaux, gérés par le syndicat, serait un plus
-+ Compétences :
Comptabilité publique :
- Maîtrise de la nomenclature M57
- Connaissance de l'exécution budgétaire des collectivités
- Maîtrise des règles de la comptabilité publique
- Suivi des engagements, mandatements et recettes
Administration territoriale :
- Fonctionnement des collectivités territoriales
- Préparation des actes administratifs
- Gestion des assemblées délibérantes
- Suivi des marchés publics et conventions
Subventions :
- Montage et suivi administratif des demandes de subventions
- Constitution des dossiers de financement
- Suivi des justificatifs financiers
Ressources humaines :
- Gestion administrative du personnel
- Préparation des éléments de paie
- Suivi des carrières et des absences
- Connaissance du statut de la Fonction publique territoriale appréciée
Informatique :
- Maîtrise des outils bureautiques
- Bonne maîtrise d'Excel
- Utilisation des logiciels métiers des collectivités territoriales appréciée
- La connaissance de Wordpress serait un plus
Qualités :
- Sens de l'organisation et de la rigueur
- Polyvalence et autonomie
- Discrétion professionnelle
- Esprit d'initiative
- Qualités rédactionnelles
- Sens du service public
- Capacité à travailler en équipe
- Aptitude à gérer plusieurs dossiers simultanément
- Réactivité et adaptabilité
Expérience souhaitée au sein d'une collectivité territoriale, d'un établissement public ou d'un syndicat mixte et en comptabilité publique (M57) constitue un atout majeur.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Vous avez envie de nous rejoindre !
Envoyez votre candidature avant le 14 septembre 2026 : CV et lettre de motivation en indiquant les références 2026/30-SML à rh@ccdolbaiemsm.bzh
Entretiens de recrutement prévus entre le 28 septembre et le 2 octobre 2026.
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint adm. principal de 1ère classe, Adjoint adm. principal de 2ème classe, Adjoint administratif, Rédacteur, Rédacteur principal de 1ère classe, Rédacteur principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chargée / Chargé de gestion administrative et/ou de paie