Gestionnaire des autorisations d'urbanisme - COMMUNAUTE COM DES COEVRONS
Référence : O053261102000959
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Évron
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le service d'Application du Droit des sols (ADS) de la Communauté de communes des Coëvrons (29 communes, 27 000 habitants), située entre Laval et Le Mans est en charge de l'instruction des autorisations d'urbanisme sur les 29 communes couvertes par le PLUi. Les certificats d'urbanisme d'information sont traités dans chaque mairie.
Directement rattaché à la direction générale de l'aménagement et du développement territorial, l'instructeur(trice) du droit des sols aura en charge l'instruction des autorisations d'urbanisme. L'instructeur(trice) du droit des sols intègre un service composé de 3 agents mutualisés entre la Communauté de communes des Coëvrons et la ville d'Evron.
Instruction et gestion des demandes d'Autorisation du droit des Sols (ADS)
* Pré-instruire, instruire les dossiers de déclarations et d'autorisations d'urbanisme (permis d'aménager, permis de construire, déclaration préalable, permis de démolir, certificat d'urbanisme, autorisation de travaux) dans le respect des procédures réglementaires ;
* Assurer la gestion administrative et fiscale des autorisations d'urbanisme ;
* Consulter les différents services internes et externes compétents (ABF, DDT, TEM, DREAL, SDIS, ...)
* Rédiger et proposer à la signature des élus les projets d'arrêtés ;
* Accueillir des pétitionnaires, partenaires, élus et services sur les demandes d'autorisations d'urbanisme ;
* Accompagner le processus d'élaboration des projets pour améliorer leur qualité ;
* Rédiger des courriers et des notes administratives ;
* Participer aux réunions de travail avec le service urbanisme ;
* Réaliser l'archivage des dossiers ;
* Participer à la veille réglementaire et à son analyse ;
* Contribuer à l'évolution réglementaire du PLUi ;
* Apporter son expertise sur l'application des règles d'urbanisme.
Conditions de travail :
* Télétravail possible (2 jours maximum).
* Adhésion au CNAS
* Titres restaurant
* Forfait mobilité
* Participation employeur à la prévoyance maintien de salaire obligatoire
* Participation mutuelle santé sous conditions
Informations :
* Entretien du 14 au 17 décembre 2026
Profil recherché
* Connaissance juridique et compréhension des différentes législations : code de l'urbanisme, code de la construction et de l'habitation, code de l'environnement,...
* Analyse et compréhension des documents réglementaires ;
* Gestion des délais et des priorités :
* Bonne maîtrise des logiciels bureautiques et des logiciels-métiers ADS ;
* Qualité relationnelle, rédactionnelle et dynamise avéré ;
* Connaissance du cadre règlementaire applicable aux collectivités territoriales ;
* Capacité à lire un plan architectural, plan cadastrale... ;
* Savoir travailler en équipe et de façon transversale ;
* Être force de proposition sur les solutions et actions à mettre en place ;
* Dynamisme, autonomie, esprit d'initiative et d'innovation.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint adm. principal de 1ère classe, Adjoint adm. principal de 2ème classe, Adjoint administratif, Rédacteur, Rédacteur principal de 1ère classe, Rédacteur principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 04/01/2027
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Chargée / Chargé des activités d'urbanisme