(H/F) Doctorat en modélisation et réseaux de neurones appliqués aux géosciences

Référence : UMR7359-ANNTIN-001

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 54518 (France)
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Date limite de candidature : 04/06/2026

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat

    CDD de 3 ans

  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Sujet de thèse :
Contexte général :
Les argilites du Callovo-Oxfordien (COx) , roches hôtes envisagées pour le stockage géologique de déchets radioactifs, sont notoirement multiéchelle, et le lieu de processus complexes.
A l’échelle des pores, des modèles directs via diverses méthodes numériques se sont attachés à décrire différents mécanismes complexes ayant lieu dans le COx. On peut citer des mécanismes d’invasion de gaz couplant drainage et séchage (Amrofel et al. 2024), l’invasion de gaz avec dilatation, couplant hydro et mécanique (Dymitrowska et al. 2026), les mécanismes d’auto-cicatrisation, impliquant des couplages hydromécaniques et/ou hydrochimiques. Cependant, ces modèles ne sont pas applicables sur l’ensemble de la gamme d’échelles, en raison de leur coût numérique élevé. Certains mécanismes physiques (e.g., effet Kelvin, effet Klinkenberg), propres au caractère nanoporeux de cette roche argileuse, n’ont d’ailleurs pas d’intérêt à être pris en compte à l’échelle de la macroporosité. D’autre part, les données d’imagerie ne permettent pas de proposer une géométrie porale parfaitement connectée pour des volumes représentatifs (« grande échelle »). La prise en compte des transferts de fluides, entre autres via les mécanismes, nécessite donc l’intégration des résultats à l’échelle inférieure.
Pour cela, le changement d’échelle numérique, souvent utilisé pour le passage de modèles directs à l’échelle des pores à des modèles à « grande échelle », consiste à calculer numériquement des propriétés effectives, ou lois de comportement, à l’aide des méthodes directes, puis de les utiliser dans les modèles aux échelles supérieures. Or cela implique, une continuité d’échelle, mais aussi une détermination a priori des propriétés effectives / lois de comportement et de leur paramétrisation ce qui peut être particulièrement délicat lorsque des couplages forts sont en jeu. Pour complémenter les méthodes de changement d’échelle numérique, l’utilisation des réseaux de neurones artificiels présente un intérêt particulier, en raison de leur applicabilité à une large gamme de géométries et de régimes hydrodynamiques, ainsi que de leur efficacité de calcul.

Objectifs :
Le projet de thèse proposé vise le développement de modèles multi-échelles pour des milieux poreux fortement hétérogènes présentant des réseaux de pores partiellement connectés, comme les argilites du COx. Il s’inscrit dans le cadre du projet NEEDS PACEM et en particulier des Lots 4 et 5 visant aux développement de modèles multi-échelles capables de mieux identifier et quantifier les phénomènes couplées en jeu dans les roches argileuses, ainsi que de tendre vers des modélisations robustes. L’objectif de ce projet est de développer une méthodologie hybride combinant la robustesse des modèles à l’échelle des pores, notamment pour la description réaliste des processus physiques, et la flexibilité géométrique (caractéristiques microstructurales i
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Profil recherché

Contraintes et risques :
Des déplacements de courte durée, en France et à l'étranger, sont à prévoir.

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
  • Spécialisation Formations générales

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Chercheuse / Chercheur

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