(H/F) (Thèse) L'IA conversationnelle au service de l'agriculture durable : des interfaces en langage na
Référence : UMR5205-GENVAR-001
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 69622 VILLEURBANNE (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 4736 ,00 € mensuel (brut) € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Les robots agricoles, les drones, les capteurs IoT et les plateformes d’agriculture intelligente transforment la production végétale en améliorant l’efficacité, en réduisant la main-d’œuvre et en favorisant des pratiques plus durables. Cependant, ces technologies génèrent d’importants volumes de données hétérogènes et nécessitent souvent une expertise technique avancée pour leur exploitation, leur configuration et leur interprétation.
Ce projet de thèse explorera comment les grands modèles linguistiques, le traitement du langage naturel, l’analyse en continu, les infrastructures IoT et la robotique agricole peuvent être combinés pour créer des interfaces conversationnelles « human-in-the-loop » destinées à l’agriculture intelligente. L’objectif est de permettre aux agriculteurs, agronomes, techniciens et chercheurs de commander des robots, d’interroger des données, de surveiller les opérations et de recevoir des explications par le biais d’une interaction en langage naturel ou vocale.
La recherche se concentrera sur la traduction des requêtes des utilisateurs en flux de données, appels d’API, workflows d’analyse et actions robotiques au sein d’écosystèmes distribués d’IoT, de drones et de robots agricoles. Elle abordera des défis tels que l’ancrage sémantique, l’interprétation des données multimodales, le traitement des flux en temps réel, le contrôle adaptatif des robots, l’étalonnage de la confiance et le déploiement entre la périphérie et le cloud.
Le résultat attendu est une architecture basée sur l’IA, inclusive, interprétable et durable, qui rend la robotique agricole avancée et l’analyse de données accessibles aux utilisateurs non experts, tout en favorisant une agriculture plus précise, plus responsable et plus respectueuse de l’environnement.
Contexte :
Cotutelle
- Université Claude Bernard Lyon 1, École doctorale d’informatique et de
mathématiques, Lyon, France (18 mois), directeur de thèse : G. Vargas-Solar
Laboratoire LIRIS, CNRS, France
- Université de Milan, Département des sciences agricoles et environnementales -
Production, Paysage, Agroénergie, Italie (18 mois), directeur de thèse : R.
Oberti
Détachements :
- ProBayes, Grenoble, France (Mohamad Othman Abdallah) mois
1 mois, solutions conversationnelles et tests de validation des
résultats expérimentaux liés aux prototypes développés. Conception de solutions conversationnelles et évaluation de celles-ci après avoir travaillé sur les modèles de langage de grande envergure (LLM).
- ISOL, M. Penco, du 24e mois au 4e mois, travail sur un
système de navigation autonome visant à simplifier l’interaction
entre les agriculteurs (ou les utilisateurs non experts) et les robots agricoles pour la programmation des missions sur le terrain.
Profil recherché
Contraintes et risques :
Les exigences des deux établissements européens doivent être respectées dans le cadre de la convention de cotutelle.
- Règle de mobilité MSCA : les chercheurs ne doivent pas avoir résidé ni exercé leur activité principale (travail, études, etc.) en France pendant plus de 12 mois au cours des 36 mois précédant immédiatement leur date de recrutement
- Tous les chercheurs recrutés dans le cadre d’un DN doivent être doctorants (c’est-à-dire ne pas être déjà titulaires d’un doctorat à la date du recrutement)
- Le candidat doit avoir obtenu l’équivalent de 300 ECTS avec une spécialisation en informatique, en science des données/ingénierie des données, en intelligence artificielle ou en bases de données, dont au moins 60 ECTS correspondent à un master. Le master doit avoir été délivré par une université reconnue par l’Association internationale des universités.
- Excellence scientifique en adéquation avec le projet de thèse
- Maîtrise parfaite de l’anglais (oral et écrit), le projet se déroulant en anglais
- La connaissance de la langue du pays d’accueil peut être considérée comme un atout
- Esprit d’équipe
Compétences requises
- Master (ou équivalent) en informatique / science des données / IA avec d’excellents résultats
- Compétences avérées en programmation Python et expérience avec les bibliothèques de ML / apprentissage profond
- Connaissances en gestion des données, bases de données et/ou frameworks de big data / streaming
- Intérêt pour le TALN et les grands modèles linguistiques, et motivation à travailler à l’interface entre l’IA, l’ingénierie des données et l’agriculture durable
Compétences souhaitables / un plus
- Expérience dans l’Internet des objets (IoT), la robotique ou les systèmes cyber-physiques, ou au moins une forte motivation à se former dans ces domaines
- Robots agricoles et infrastructures de capteurs.
- Connaissances de base ou intérêt marqué pour l’agriculture, les systèmes agroalimentaires ou la durabilité environnementale (les connaissances spécifiques au domaine peuvent être acquises au cours du doctorat, mais la curiosité est ici un atout important).
- Expérience préalable avec les interfaces conversationnelles ou les applications de traitement du langage naturel (NLP) (chatbots, systèmes de dialogue, réponse aux questions, exploration de textes, etc.).
- Maîtrise du contrôle de version (Git) et des expériences reproductibles.
- Expérience antérieure dans le cadre de projets interdisciplinaires ou collaboratifs (par exemple, collaboration avec des partenaires non informatiques, ou projets appliqués dans un autre domaine).
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur