H/F: Thèse sur la "Modélisation ab initio de la réduction électrochimique de N₂ en ammoniac pour la co
Référence : UMR5253-JEAFIL-005
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 34293 MONTPELLIER (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Comprendre les interactions complexes entre réactifs, électrolytes et électrocatalyseurs dans le domaine de l’électrocatalyse est d’une importance capitale pour orienter la société vers des procédés plus efficaces sur le plan énergétique et respectueux de l’environnement, en s’éloignant des énergies fossiles. Pourtant, les mécanismes précis par lesquels les électrocatalyseurs fonctionnent au niveau atomique restent mal élucidés, en particulier lorsqu’il s’agit de molécules réactives faiblement actives.
La réduction de l’azote en ammoniac (NH₃) émerge comme un acteur clé dans le paysage énergétique de demain, grâce à sa capacité à générer directement de l’énergie et à se décomposer en dihydrogène. Notamment, l’ammoniac liquéfié présente une teneur en hydrogène 50 % plus élevée en volume que l’hydrogène liquide (H₂), offrant des avantages majeurs en termes de stockage, de transport et de manipulation. Par ailleurs, l’ammoniac joue un rôle crucial dans la production mondiale de nourriture en tant que composant essentiel des engrais. En tant que source riche en azote, il améliore la fertilité des sols, favorisant une croissance végétale robuste et des rendements agricoles accrus. Cette ressource vitale est indispensable pour soutenir l’agriculture mondiale et garantir une production alimentaire abondante et diversifiée, répondant aux besoins nutritionnels de la population mondiale. Cependant, pour que le NH₃ puisse remplir son rôle de vecteur énergétique vert et principale source d’engrais, sa production industrielle doit éviter la consommation d’H₂ et l’émission de CO₂.
Une approche alternative consiste en la réduction électrochimique directe de l’azote (e-NRR) pour produire de l’ammoniac :
N₂ + 6H⁺ + 6e⁻ → 2NH₃.
Cependant, atteindre un équilibre délicat entre activité (densité de courant élevée) et sélectivité (prévention de la recombinaison des protons en H₂ par la réaction de réduction de l’hydrogène, HER : 2H⁺ + 2e⁻ → H₂) s’avère difficile, car les potentiels redox standard de l’e-NRR et de l’HER sont très proches (E°(N₂/NH₃) = 0,06 V vs. RHE, E°(H⁺/H₂) = 0 V vs. RHE, où RHE désigne l’électrode réversible à hydrogène).
Ce projet vise à développer des méthodologies théoriques pour éclaircir les mécanismes complexes de fonctionnement des électrocatalyseurs lors de la conversion électrochimique de l’azote atmosphérique (N₂) en ammoniac de haute valeur. Nous étudierons particulièrement comment la position du site actif à l’interface électrode-électrolyte (en dehors de la double couche, à l’intérieur de la double couche ou directement sur l’électrode) influence de manière significative les fonctions électrocatalytiques et détermine les relations structure-activité des interfaces électrochimiques à base de catalyseurs moléculaires (phtalocyanines métalliques). L’objectif est de comprendre précisément les mécanismes atomiques par lesquels les électrocatalyseurs opèrent, en particuli
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Profil recherché
Contraintes et risques :
Laboratoire Zone à Régime Restrictif
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur