Thèse en biochimie et biologie structurale des GPCRs (H/F)
Référence : UMR5203-ANAMEN-006
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 34094 MONTPELLIER (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 2300,00 € brut mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Les GPCRs, famille de plus de 800 récepteurs chez l’humain, sont cruciaux pour la transmission synaptique et la régulation de multiples fonctions cérébrales comme la plasticité, la mémoire ou l’humeur. Leur dysfonctionnement est lié à des troubles neuropsychiatriques, notamment la schizophrénie, où les voies glutamatergique et sérotoninergique sont perturbées. Le complexe formé d’un récepteur au glutamate mGlu2 et un récepteur de la sérotonine 5HT2A est impliqué dans les troubles psychotiques des patients schizophrènes, en faisant une cible prometteuse pour de nouveaux traitements. Parallèlement, des anomalies lipidiques membranaires ont été observées chez les patients schizophrènes, suggérant un lien entre ces anomalies et la pathologie. Cependant, les mécanismes moléculaires par lesquels les lipides modulent la formation, la stabilité et l’activité des hétéromères de GPCRs restent mal compris. Le projet de thèse s’inscrit à l’interface des neurosciences et de la biologie structurale, avec pour objectif de décrypter les mécanismes moléculaires par lesquels les lipides membranaires régulent la structure et la fonction des hétéromères de récepteurs couplés aux protéines G (GPCRs), en se focalisant sur le complexe mGlu2-5HT2A, une cible thérapeutique majeure pour la schizophrénie.
L’objectif de la thèse est de comprendre, à l’échelle moléculaire, comment les hétéromères de RCPGs se modulent entre eux et le rôle que jouent les lipides dans cette modulation, en utilisant des approches de biologie structurale et cryoEM.
Plus précisément, ce projet combinera biologie structurale, biochimie et pharmacologie pour : (1) produire et purifier l’hétéromère mGlu2-5HT2A dans des environnements lipidiques natifs (cellules HEK293/insectes, nanodisques) ; (2) résoudre sa structure 3D par cryoEM pour visualiser les sites d’interactions et modulations fonctionnelles au sein du complexe ; (3) étudier l’impact des lipides sur la signalisation des hétéromères via des tests HTRF/FRET.
Ce travail s’appuiera sur des plateformes de pointe (cryoEM, HTRF) et des collaborations internationales (Barcelone, Montpellier). Les résultats pourraient mener à des avancées majeures dans la compréhension de la schizophrénie et au développement de traitements ciblant les interactions lipides-GPCRs.
Contexte :
Le projet s'inscrit à la croisée des neurosciences et de la biologie structurale. Il explore les mécanismes moléculaires d'activation et de régulation de nouvelles cibles thérapeutiques pour la schizophrénie, les hétéromères de RCPGs classe C-classe A. Une partie de ce projet inclut du développement technologique, notamment pour la visualisation de structures d’assemblages dynamiques de complexes dans des membranes natives.
Les récepteurs couplés aux protéines G (RCPGs) sont une très large famille de récepteurs (plus de 800 gènes chez l’humain). Le laboratoire s’intéresse particulièrement aux RCPGs présents dan
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Profil recherché
Contraintes et risques :
NA
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur