Ingénieur de recherche en modélisation numérique (H/F)
Référence : UAR636-ALERUB-052
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 78280 GUYANCOURT (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 2 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Salaire brut à partir de 3237,95€ € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Missions :
Malgré les efforts internationaux coordonnés et les progrès constants réalisés dans la modélisation des calottes glaciaires, la prévision de l’élévation future du niveau de la mer reste un défi scientifique majeur. Les estimations actuelles pour l’an 2300 varient entre 0,5 mètre et plus de 15 mètres (GIEC, 2023). Cette grande incertitude tient en partie à notre compréhension limitée des processus physiques clés. La représentation numérique de ces processus – associée à la diversité des échelles de temps impliquées – pose des défis importants pour la robustesse tant des projections futures que des reconstitutions du passé.
Au Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (LSCE), nous développons le modèle polyvalent de calotte polaire GRISLI (Quiquet et al., 2018). GRISLI est utilisé pour simuler l’évolution future des calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique à l’échelle centenaire (par exemple, Quiquet et Dumas, 2021) et pour reconstruire les paléocalottes glaciaires sur des périodes plus longues (van Aalderen et al., 2024). Le modèle a également été récemment adapté pour étudier des planètes extraterrestres (Schmidt et al., 2024).
Ce poste à pourvoir vise à relever les défis de longue date liés à la modélisation des calottes polaires, notamment la dynamique de la ligne d’échouage (interactions glace-océan) et la friction basale. L'un des principaux objectifs est d'améliorer la représentation par le modèle des processus à l'échelle sous-maille, soit par un raffinement de la maille (zoom), soit par des techniques d'apprentissage automatique. Les implémentations seront évaluées à l'aide de cas tests de référence. L'accent sera mis sur l'amélioration des performances du modèle et l'automatisation des méthodologies de spin-up.
Ce poste s'inscrit dans le cadre du projet TRACCS-PC9-ISCLIM, qui vise à étudier l'évolution des calottes polaires, à préciser leur contribution à l'élévation du niveau de la mer et à explorer leurs interactions avec d'autres composantes du système climatique. Le candidat retenu travaillera en étroite collaboration avec une équipe d'ingénieurs et de chercheurs participant au projet ISCLIM.
Activités :
L'ingénieur de recherche recruté participera aux activités suivantes :
Développement de modèles et stabilité numérique
• Implémentation de processus physique sous-maille et/ou de nouvelles paramétrisations.
• Garantir la stabilité numérique par le biais d'expériences sur des cas tests idéalisés.
Simulation et évaluation
• Réaliser des simulations sur des supercalculateurs nationaux et produire des diagnostics afin d'évaluer le modèle et de valider les nouveaux développements.
.
Optimisation et modernisation du code
• Paralléliser le code à l'aide de MPI et d'OpenMP.
• Moderniser l'architecture du code (Fortran).
• Améliorer la méthode d'initialisation actuelle (spin-up) basée sur l'inversion de vitesse à l'aide de procédures itérati
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Profil recherché
Competences :
Requis scientifiques et techniques :
• Master en géosciences ou en informatique, ou doctorat en glaciologie ;
• Maîtrise du langage de programmation Fortran ou d’un autre langage structuré ;
• Expertise en calcul scientifique et en techniques de parallélisation ;
• Maîtrise de l’environnement Linux, des scripts shell, etc. ;
• Connaissance des outils de post-traitement des données climatiques (netcdf, nco, cdo, etc.) ;
• Méthodologie de conduite de projet ;
• Participation à la coordination et à l'animation des réunions hebdomadaires du groupe de développement de TRACCS-ISClim (~9 personnes) ;
• Langue anglaise : B2 à C1 (cadre européen commun de référence pour les langues) ;
• Une expérience de travail sur des supercalculateurs (par ex. TGCC, IDRIS) serait un plus ;
• Un doctorat dans le domaine de la modélisation du climat ou des calottes polaires sera considéré comme un plus ;
• Compétences en communication (écrite et orale) en anglais. La connaissance du français n'est pas indispensable.
Contraintes et risques :
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Informatique, traitement de l'information, réseau de transmission des données
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Experte / Expert en calcul scientifique