Ingénieur d’études en biocontrôle de l’Esca, une maladie du bois de la vigne - H/F

Référence : UMR5254-SOPPUY-138

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 64053 PAU (France)
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Date limite de candidature : 22/05/2026

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat

    CDD d'1 an

  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Entre 2469 € et 2662.€ bruts par mois selon expérience € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Missions :
L’Ingénieur-e d’études recruté-e aura pour mission d’étudier l’efficacité du biocontrôle microbien pour protéger les ceps de vigne contre la dégradation de leur bois par des champignons pathogènes. L’objectif est de de lutter contre le développement d’une maladie dévastatrice nommée Esca, qui atteint les vignobles en France et à l’international. Plusieurs agents de biocontrôle (BCA) : des bactéries, ainsi qu’un oomycète, Pythium oligandrum, seront utilisés pour cela. Des approches de Next Generation Sequencing seront employées pour déterminer l’influence de ces agents de biocontrôle sur les communautés microbiennes naturelles colonisant la vigne. La réponse physiologique des plantes lors de l’induction de résistance par les BCAs sera également étudiée.
Activités :
- Travaux en microbiologie pasteurienne : sélectionner, développer et adapter les protocoles de préparation et d'analyse des échantillons biologiques (i.e. racines et bois de vigne), pour isoler et purifier des agents microbiens de biocontrôle (BCA) sur milieux sélectifs.
- Ecologie microbienne : étude des communautés bactériennes colonisant le bois et la rhizosphère de la vigne, et de l’influence des BCA utilisés sur celles-ci.
- Conduire, en adaptant les conditions expérimentales, des techniques de Next Generation Sequencing.
- Appliquer des protocoles spécifiques à l’étude des interactions plantes-microorganismes (e.g. transcriptomique).
- Exploiter et présenter des analyses, en garantissant leur suivi et qualité. Synthèse des résultats et discussion de ceux les plus pertinents avec les porteurs du projet.
- Assurer une veille scientifique et technologique dans le domaine d'activité considéré.
- Participer à la diffusion et à la valorisation des résultats sous forme de présentations orales et de publications.
- Participer à la formation et l’encadrement de stagiaires de tous niveaux (L3 à M2).
- Travailler en collaboration avec doctorants et post-doctorants.

Contexte de travail :
L’Ingénieur-e d’études intégrera l’IPREM qui est une Unité Mixte de Recherche (UMR 5254) CNRS/Université de Pau et des Pays de l’Adour. Cette UMR regroupe plus de 300 personnes qui s’intéressent au développement de connaissances fondamentales en physico-chimie, chimie analytique et microbiologie, dont la gestion de l’environnement. Plus précisément, l’ingénieur-e intégrera le pôle Chimie et Microbiologie de l’Environnement (CME) composé de 18 EC, 4 Chercheurs CNRS, 9 ITA/BIATSS, ainsi que de plusieurs doctorants et post-doctorants. Plusieurs personnes du pôle CME ont des compétences en interactions plantes-microorganismes, en agroécologie et en microbiologie avec pour objectif de promouvoir la protection agroécologique des cultures. Pour cela, ils s’appuient sur les régulations biologiques des organismes (dont les microorganismes), la gestion des pratiques culturales et l'utilisation des produits de biocontrôle.
Récemment, nous avons été
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Profil recherché

Competences :
- Connaissance approfondie, expérience forte et mise en œuvre des techniques de microbiologie pasteurienne.
- Connaissance approfondie, expérience forte et mise en œuvre des techniques utilisées en écologie microbienne fonctionnelle et pathologie végétale. Par exemple, la mise en œuvre des techniques de Next Generation Sequencing (une formation de mise à jour de ces techniques est possible), Interactions plantes-microorganismes ainsi qu’en transcriptomique.
- Utilisation de logiciels spécifiques pour analyser les résultats obtenus avec ces différentes techniques.
- Conception de dispositifs expérimentaux pour atteindre les objectifs fixés dans le cadre du projet européen Salsa.
- Aptitude au travail en équipe, sens relationnel et de l’organisation. L’IE recruté-e participera à l’encadrement d’étudiants de tous niveaux.
- Langue anglaise : B1 à B2.

Contraintes et risques :
Lors de son arrivée à l’IPREM, l’ingénieur-e sera formé-e à l’application de la réglementation en matière d'hygiène et de sécurité en vigueur à l’UMR.

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
  • Spécialisation Sciences naturelles (biologie-géologie)

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Experte / Expert en expérimentation, instrumentation et techniques biologiques

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